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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 07:30

 

 

 

A 8h du matin, me voilà en pyjama dehors par 0°C en train de chercher le disjoncteur électrique avec un copain pour le réarmer (le disjoncteur, pas le copain). Le grille-pain avec ma tartine dedans a fait disjoncter le compteur de si bon matin. Dans la chaufferie, il y a 3 sous-compteurs raccordés au même disjoncteur principal ; si ça se trouve, on a aussi fait sauter l’électricité chez le voisin !

 

 

Comme le jour précédent, on fonce sur les pistes dans un brouillard épais. On se dirige vers un nouveau domaine. C’est fou ce qu’on en découvre de nouvelles pistes quand on est capable de dépasser le niveau des pistes vertes ! Enfin… découvrir est un bien grand mot quand on ne voit littéralement pas à plus de 40 mètres devant soi. 

 

 

 

Jour 4 titre

 

Tout en haut du domaine, ça va encore à peu près, mais dès qu'on descend un peu...

 

 

 

 

Tu commences à me connaître. Forcément je ronchonne un peu, tu sais. Beaucoup en fait. Parce que ne connaissant pas les pistes et n’en voyant pas les bords, j’ai peur. Peur de prendre de la vitesse, peur de tomber dans le ravin. Savoir qu’il y a un ravin là, juste au bord de la piste, mais sans être capable de le voir, que veux-tu, ça me fait flipper. J’ai pourtant pas peur du vide, je t’assure, si je voyais ce putain de ravin, ça irait très bien ! Mais là je fais un blocage.

 

 

Loulou commence à perdre patience et à désespérer que j’arrive un jour en bas. Il se met à gueuler lui aussi : nan mais franchement, tu fais pas d’efforts. Et tous les progrès que t’as fait le premier jour… Nan mais tu fais quoi là ; on va y aller peut-être, nan !

 

 

Un de nos potes passe en disant qu’avec ce brouillard, il a perdu environ 40% de ces capacités. Et c’est un bon skieur. Alors, ce n’est pas que moi. Ah ah ! Vu mon piètre niveau à la base, 40% de presque rien, il reste pas grand chose ! Pas étonnant que j’avance pas. CQFD et dans ta face Loulou

 

 

 

Jour 4 brouillard

 

Y a un peu de brume quand même là ! 

 

 

 

Jour 4 brouillard 2

 

J'exagère parfois un peu, mais là on voit vraiment pas grand chose, hein !

Heureusement que les copains portent des couleurs flashy

 

 

 

Alors, pour m’aider à avancer, Loulou essaie de me donner des cours. Quand je lui dis qu’en plus il y a du verglas et que j’ai peur, il me répond que nan, y a pas de verglas, c’est dans ma tête le verglas. Un copain passe quelques secondes plus tard en nous lançant : putain c’est chiant, y a plein de verglas. Ah ah again !

 

 

Enfin, quand je m’en sors mieux en bas de la piste qu’en haut et que j’explique à Loulou que c’est parce que c’est moins pentu sur la parties basse, il me répond que non, c’est seulement une impression, que j’ai tout simplement pris confiance et que je me débrouille mieux, mais que c’est pas moins pentu en bas qu’en haut. Information encore une fois démentie par les copains !

 

 

Donc ne me prenons pas pour une nouille (enfin pas plus nouille que je ne le suis en tout cas) et heureusement que les copains sont là !

 

 

*

 

 

Pour Noël, j’ai eu la chance de me faire offrir un vol en parapente. J’en rêvais depuis la première année au ski et cette année, ce rêve devrait se réaliser. J’appelle pour caler le rendez-vous au lendemain, car vu la brume ce matin, c’est pas gagné. Mais Patrick (pas ce Patrick-là), le moniteur qui va m’accompagner pour le vol, me dit qu’ils annoncent du soleil pour cet après-midi et que ça devrait être bon. Je lui demande s’il a pas un peu de la merde dans les yeux est sûr de lui, nan parce que là, je voudrais pas être rabat-joie, mais ça me paraît évident que ça va pas être bon.

 

 

C’est comme ça à la montagne, qu’il me dit, ça change super vite. Je fais confiance aux prévisions, cet après-midi ce sera bon pour décoller. OK, c’est toi le mec de la montagne, j’suis pas sûre, hein, mais d’accord, RDV à 14h. Il me sent inquiète (tu m’étonnes, t’as vu la purée de pois !) alors il me dit qu’on n’a qu’à se rappeler vers 13h pour confirmer.

 

 

A 13h, on voit toujours pas plus loin que le bout de nos skis. Alors quand Patrick rappelle pour dire qu’on maintient le RDV car ça a encore le temps de changer d’ici à 14h, j’ai envie de lui décerner la médaille d’honneur de l’optimisme. Et de la naïveté aussi un peu. Même pour une non-montagnarde (enfin ça se discute, j’ai été conçue dans les Pyrénées paraît-il, alors ça compte un peu, nan ?), ça paraît EVIDENT que ça va pas le faire, bordel !

 

 

A 13h55, je me suis mordue la langue pour ne pas dire « putain, mais je le dis depuis le début », quand Patrick m’appelle pour annuler le RDV et le reporter au lendemain.

 

 

Donc, ce sera ski cet après-midi, direction un nouveau domaine encore. La brume est un peu moins présente, on voit mieux, je me lâche, c’est l’éclate totale. Je commence à vraiment bien m’amuser. 

 

 

Je m’amuse un peu moins lorsqu’on se rend compte que le temps a filé et qu’il faut qu’on rentre en vitesse choper le dernier transval (seul moyen de locomotion entre les deux vallées) puis le dernier télésiège qui nous ramènera vers le chalet.  Pas envie de restés coincés là pour la nuit.

 

 

On rentre en speed, on n’a pas le temps d’aller prendre la piste qui nous emmènerait au transval sans se fatiguer. On doit donc monter à pied, dans la neige, avec notre matériel à la main, une côte pour le rejoindre. La côte est interminable. Disons que quand on va au ski, ce qui nous intéresse c’est plutôt de les descendre, les pistes. On arrive de justesse. Je me bénis moi-même d’avoir arrêté la clope et de m’être mise à courir quelques semaines plus tôt, ce qui me permet d’arriver sans être complétement cramoisie et en étant encore capable de parler. 6 mois en arrière, non seulement, j’aurais loupé le dernier transval, mais en plus, j’aurais dégueulé mes poumons en arrivant.

 

 

On chope le dernier télésiège. Il y a tellement de brume qu’on ne voit plus les copains pourtant juste devant nous. Et, d’un coup, on sort du nuage. Tout se dégage. On a une vue magnifique sur le soleil se couchant sur le massif d’en face. C’est magique.

 

 

 

Jour 4 coucher soleil

 

En photo, ça rend quand même moins bien...

 

 

 

Jour 4 coucher soleil 2

 

 

 

On a à peine le temps d’en profiter car une fois encore il faut se remettre en route si on ne veut pas avoir les pisteurs au cul sur les derniers kilomètres avant le chalet. Ca m’est déjà arrivé, je te rappelle, c’est pas tellement marrant… sur le moment.

 

 

Je pars à fond les ballons (en tout cas dans la mesure de mes possibilités) pour me dépêcher de rentrer sans être stressée par les pisteurs. Tout allait très bien jusqu’à… ce qu’on se retrouve à nouveau dans le nuage. Purée de pois again. On ne voit pas à plus de 20 mètres. Quoique, je suis large en fait là. En fait, on ne voit même plus les piquets qui balisent la piste de chaque côté.  Avec ma copine, on entend les garçons parler. Ils nous entendent. Mais on ne se voit pas. Ils pensent d’ailleurs qu’on bavasse et qu’on avance pas.

 

 

Il fait de plus en plus sombre, la purée s’épaissit (et oui, apparemment c’est possible), on voit de moins en moins bien et j’ai de plus en plus peur. Déjà pas très rassurée depuis qu’on est rentrés dans la brume, les bruits de bips et de moteur achèvent de me foutre la trouille.

 

 

Il me revient en tête des histoires dramatiques de skieurs écrasés par des dameuses après la fermeture des pistes. Là, avec la brume et l’obscurité, ils ne nous verraient pas, c’est certain… La courageuse et presque téméraire de la semaine dernière se transforme encore une fois en flipette.

 

 

On stoppe net en entendant une motoneige remonter la piste, de peur qu’ils ne nous voient pas. On essaie de ne pas aller trop vite (on essaie pas en fait, pas le choix plutôt !) afin de ne pas louper le chalet et descendre trop bas…

 

 

 

 

Jour 4 brouillard début


 

 

On finit tant bien que mal par rentrer, sans les pisteurs au cul et sans se faire écraser par les dameuses. Il semblerait que les pisteurs soient quand même bien redescendus… sur les télésièges… Y a un pote qui les a entendu passer au-dessus de nous.

 

 

Alors, c’est qui les courageux mais pas téméraires, là, hein ?!

 

 

 


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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 08:00

 

 

Loin de moi l'image de l'obsédée sexuelle assoiffée de carambolages à l'horizontale. Quoique. 

 

 

 

Je ne passe pas mes journées entières à penser à la cabriole du soir, au moment où je retrouverai Loulou pour une partie endiablée de jambes en l'air (j'y pense parfois quand même) (mais pas tout le temps). 

 

 

 

En plus y a mon père et  belle-maman qui lisent le blog, alors faut quand même que je fasse un peu attention à ce que j'écris. Ou pas. Après tout, en lisant le titre, il devait bien avoir une petite idée du sujet. Après, s'ils ont décidé de lire la suite, c'est à leurs risques et périls !

 

 

 

Cependant, il faut bien avouer qu'on vit dans une société où il est difficile d'échapper au sexe (à moins d'être cloîtré dans un monastère) (et encore...). Y en a partout, tout le temps, à toutes les sauces (oui, jeu de mot bien pourrave). 

 

 

 

Tu te dis que c'est juste une question de bonne volonté. Que quand on veut pas y penser, on n'y pense pas. Cependant si je te demande de ne pas penser à une girafe, tu penses à quoi du coup ? Ah, voilà ! 

 

 

 

Bref, c'est pas moi qui ai l'esprit mal placé, c'est l'univers qui me cherche et me lance des signaux sans arrêt. 

 

 

 

 

Tu me crois pas ? La preuve en images : 

 

 

 

 

 

IMAG0266

 

On commence par du lourd. Camion croisé plusieurs fois dans le secteur. 

Ca s'invente pas un truc pareil. 

 

 

 

 

 

 

      203

 

Peut-être que Jeanne d'Arc est passée par là...

 

 

 

 

 

 

Cul 2088

 

Y en a même pour les anglophones !

Pourtant c'est bien en France que j'ai pris cette photo

 

 

 

Cul 2088 2

 

Là, on voit mieux. Pour les non anglophones, "condom" signifie "préservatif". 

 

 

 

 

 

 

Cul 1527

 

Même les bus t'incitent au pêché d'adultère

 

 

 

 

 

 

Cul 2878

 

Voilà, encore des gens très inspirés pour choisir le nom des rues

 

 

 

 

 

 

IMAG0173

 

Une autre pour les anglophones. "Semen" veut dire "sperme"

(et accessoirement en anglais "tp" c'est le "PQ")

 

 

 

 

 

 

Cul 2065

 

En parlant de sperme, là ce sont des spermatozoïdes qu'on aperçoit

en train de faire la course sur la route du Col de l'Utérus du Tourmalet

 

 

 

 

 

 

P1030444

 

C'est écrit petit, alors je te lis l'étiquette : 

"Bois Bandé - Donne de la force aux Hommes,

Qui fait plaisir aux Dames, et aux Dames l'envie de ce plaisir"

 

 

 

 

 

 

02122013350

 

Et on termine en beauté avec l'andouillette de Loulou que Loulou a achetée. Je sais, l'andouillette, c'est facile. Quand même, avoue que celle-ci, elle porte bien à confusion, non ? 

 

 

 

 

 

 

Alors, c'est pas du matraquage ça un peu ? Et viens pas me faire croire après avoir lu tout ça, que toi aussi tu ne penses pas au cul, là tout de suite maintenant !

 

 

 

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 20:54

 

 

 

 

On se lève ce matin avec de la neige et de la purée de pois. Non pas pour le petit déj’. Beurk. Dehors. La journée commence bien. A ne pas voir à 10 mètres devant moi, tous les progrès en ski de la veille ont été inutiles.

 

 

 

Jour 3 Titre

 

J'ai quand même mis une photo avec du soleil pour la présentation,

histoire qu'en voyant la vignette, t'aies quand même envie de venir lire

 

 

 

 

Jour 3 brouillard 1

 

En vrai, tu vois (ou pas), ça ressemble plutôt à ça en sortant du chalet

Et oui, à droite sur la photo, c'est bien moi (adieu mon anonymat...)

 

 

 

En bas de la bleue quotidienne (aka bleue du chalet), je m’apprête à m’élancer pour aller choper le moniteur de ski très sexy télésiège. La veille j’ai trop freiné et les bosses situées entre la piste et le télésiège m’ont tellement ralentie que j’ai dû terminer en poussant sur les bâtons. En bonne feignasse que je suis, j’aime pas ça. Aujourd’hui, je décide donc de prendre de l’élan pour arriver à ski jusqu’au bout.

 

 

J’arrive vite. J’arrive très vite. J’arrive trop vite… 1ère bosse, je décolle, je perds l’équilibre, je pars à gauche, me rattrape comme je peux vers la droite, fais tout mon possible pour me remettre sur le chemin, sans arriver pour autant à freiner à cause des bosses qui s’enchaînent sous mes skis. Je manque d’atterrir sur le bord du chemin, je frôle d’un ski les cailloux et la terre, mais termine sur mes skis et arrive au télésiège sans pousser. Pfiouuuuuu !

 

 

Le pote derrière moi est mort de rire mais… c’est l’un des seuls qui n’a pas de caméra vidéo. Ouf, l’honneur est (presque) sauf.

 

 

 

Jour 3 brouillard 2

 

Voilà la bleue du chalet vue du télésiège

A droite, si tu plisses bien les yeux, tu peux voir notre chalet

 

 

 

On monte plus haut sur les pistes en espérant qu’on passera au-dessus des nuages. C’est raté. Mais la purée de pois s’atténue un peu au court de la journée.

 

 

L’après-midi, on change encore de domaine et on découvre de nouvelles pistes. Enfin, « je » découvre de nouvelles pistes que mon niveau plus qu’imparfait jusque là m’empêchait de prendre (non pas qu’il soit parfait maintenant, mais…). Ce qui est agréable justement, c’est que maintenant, on peut skier à peu près tous ensemble.

 

 

Il neige toujours un peu, ça fouette le visage. Et il fait toujours aussi gris mais le brouillard est moins épais. On apprécie plus ces pistes nouvelles (pour moi, toujours) et très sympa et je me ragaillardis au point de vouloir faire un petit bout de rouge. Oui oui, un petit bout de rouge. Tu lis bien. De la rouge. Mais un petit bout seulement aussi.

 

 

J’ai même poussé le courage jusqu’à faire un peu de hors piste à côté de la rouge. Bon, la vérité, c’est qu’hors de la piste, il y avait plus de poudreuse et que ça m’aidait à ralentir quand je prenais trop de vitesse !

 

 

Ces pistes étant vraiment sympa, on décide de les descendre un deuxième fois. Puis une troisième. Y avait juste un « petit » tire-fesses en bas de la bleue et de la rouge. On me prévient qu’il est un peu raide, mais que bon, si je m’accroche bien ça devrait aller. Moi qui suis tombée la veille sur un tire-fesses d’apprentissage, on va voir…

 

 

Dans l’ordre de passage sur le tire-fesses, pour me rassurer, on met un expert, une débutante, un expert, une débutante, etc. Heureusement que je n’ai pas lu avant de monter la première fois l’inscription « attention, téléski difficile » ni « pente >60% », sinon je ne serais probablement pas montée.

 

 

Au moment où arrive mon tour, Loulou me crie : fais gaffe au départ, il part vraiment vite. Il a effectivement à peine terminé sa phrase et j’ai juste le temps d’attraper la perche, qu’un à-coup très brusque et soudain m’a tirée violemment dans la pente. Tellement brutalement que j’ai mis la perche à l’envers. J’essaie de réajuster la perche et bim ! Deuxième à-coup.

 

 

OK, dans ce cas, je vais juste m’agripper de toutes mes forces à la perche en priant pour ne pas lâcher jusqu’en haut. J’aime pourtant bien le tire-fesses d’habitude, mais celui-ci est bien raidasse. Encore plus que Loulou quand je mets des dessous affriolants. C’était juste le temps de faire connaissance lui et moi, car ça se passera nettement mieux les fois suivantes. Pour Loulou, qui pourtant avait bien pris soin de m’avertir, je ne peux pas en dire autant…

 

 

 

Jour 3 groupe

 

Loulou s'essaie à la photo de groupe et on peut pas dire que ce soit une réussite 

derrière tu peux apercevoir le tire-fesses en question sur la gauche. 

Donc voilà, la Go Pro sur le casque, t'as l'air d'un télétubbies toute la journée

et le soir en regardant les photos, ça donne ça. 


 

 

N’étant pas trop sûres du temps qu’on mettrait à redescendre au chalet avec les deux débutantes (dont je fais partie), on s’est mis en route un peu vite. Tellement vite qu’on était laaaaaarge ! Ca nous a même laissé le temps de reprendre les télésièges pour remonter sur un autre domaine, c’est dire.

 

 

 

Arrivés congelés en haut et avec des doigts en moins, on regardait les garçons faire les andouilles sur les bosses. Et puis, on s’est dit que ça pourrait être marrant de tester aussi. T’as vu un peu, comme je change du tout au tout : courageuse et presque même téméraire ! Y a du progrès. Qui sait, un jour, soyons fous, je descendrais peut-être même une rouge en entier !

 

 

 

*

 

 

Je vais t’épargner toute la logistique du soir, une fois tous rentrés au chalet, mais entre les courses, les douches, le matériel qui ne va pas et qu’il faut retourner changer au magasin, les repas à préparer, l’apéro, etc., à 7 dans un chalet, ça demande un minimum d’organisation.

 

 

 

Ce soir-là, ils sont 4 à retourner en ville pour les courses, l’échange de matériel et la location de l’appareil à raclette pour le dîner. On reste à 3 au chalet. On papote. On charge les photos sur les PC. On prend notre douche. On prépare l’apéro, mais on les attend pour commencer. On fait des jeux en attendant. Quand soudain… le téléphone sonne.

 

 

Loulou décroche et je l’entends dire : « Hein ? Vous êtes bloqués ? Mais vous êtes bloqués où ? ». La panique on va pas pouvoir manger de raclette ce soir. Et ça va très vite dans ma tête. Je les imagine alors tous les 4 bloqués par la neige, morts de froid, abandonnant la voiture pour rentrer à pied au chalet avec les provisions et la matériel. Loulou dit que je psychote trop et qu'il faut que j'arrête de regarder le téléfilm de l'après-midi sur M6

 

 

 

Finalement, c’est pas si grave. Il a tellement neigé que la voiture n’a pas voulu remonter jusqu’au chalet. Ils ont été obligés de s’arrêter pour chaîner les pneus, mais sont arrivés sains et sauf une vingtaine de minutes plus tard.

 

 

*

 

 

 

Jour 3 Conclu 

 


On se prend à espérer que le brouillard se lève et qu’il fera beau le lendemain matin. Mais pour toi, il va falloir patienter jusqu’à la semaine prochaine pour connaître la suite. Muahaha. Moi sadique ? Jamais…

 

 

 


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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 20:55

 

 

 

 

Sport 1288

 

 

 

 

Qui aurait pu s’appeler la course des pintades et de la gourdasse en ce qui me concerne.

 

 

 

Tu me connais à force. Tu sais bien que je suis un peu maladroite, tête de linotte et qu’il m’arrive toujours des histoires. Et si tu es nouveau et que tu me connais pas encore, il te faudra pas bien longtemps pour comprendre.

 

 

 

Je t’ai raconté l’autre jour comment je suis allée courir un soir en oubliant… mes baskets. Oui, quand même.

 

 

 

Je t’ai pas raconté comment jeudi 13 février, pour ma première séance de fractionné, j’ai refait la même. En vrai, j’ai un petit peu honte. J’te l’dis quand même, parce que je te dis tout t’aime bien. Pourtant j’étais motivée et tout et tout.

 

 

 

Bref.

 

 

 

C’était rien, tout ça. Attends que je te raconte un peu ce que j’ai fait le week-end dernier. Sonia, elle organisait une course en groupe avec Jogg in. C’est un site où, si t’as pas envie de courir tout seul, tu peux trouver du monde pour courir avec toi.

 

 

 

Et donc Sonia organisait cette course, qu’elle a nommée la course des pintades donc, de 6 km aller, ou 12 si on faisait l’aller retour (oui c’est logique), depuis la Place de la Porte de Saint Cloud (RDV devant le McDo), jusqu’au Pont des Arts. Que du plat.

 

 

 

Même que Sonia, elle disait que si on était débutant, on pouvait venir. Même si on avait jamais couru avant. Je l’ai quand même prévenue. Comme quoi, je cours pas vite. Mais vraiment pas vite. Genre, les gens me disent, mais t’inquiète et après ils me voient courir et ils disent : ah… y a un peu de boulot. Comme quoi mon rythme à moi il est un peu plus bas que celui qu’elle propose (qui pourtant était tranquille). Toussa toussa.

 

 

 

C’est pas grave, qu’elle me dit. On t’attendra.

 

 

 

Je crois qu’en réalité, les gens n’ont pas idée d’à quel point il est possible aller lentement. Même en courant. Parce que promis, je ne marche jamais, je ne fais que courir. Mais pas vite. Les bons marcheurs me dépassent. Voilà.

 

 

 

Moi je m’y suis faite, hein. Mais les gens, ils sont pas habitués à voir ça.

 

 

 

Sport 1283

 

 

 

Bref, elle insiste, me dis que je pourrais arrêter quand je voudrais et rentrer en métro. Et je me dis que oui, tiens ça pourrait être chouette d’aller courir à plusieurs. Et puis surtout avec des gens que je ne connais pas. Les gens que je connais, ils ont l’habitude, ils m’encouragent, me donnent tout plein de conseils. Et puis ils supportent mes râleries. Car faut bien avouer que je râle un peu beaucoup. Mais avec des gens que je connais pas, je pourrais pas (trop) râler. 

 

 

 

Samedi 15 février en plus je suis libre. Pour une fois que je suis dans le coin un week-end. Ca tombait trop bien. Loulou il pouvait pas m’accompagner, mais c’était pas grave, j’étais motivée, j’irais toute seule. C’était les vacances, alors conduire dans Paris pour y aller, même pas peur !

 

 

 

Je regarde bien l’itinéraire pour y aller. C’est marqué 15h tapantes, alors je voudrais pas me planter et arriver en retard. Comme j’ai glandé traîné un peu le samedi matin, je suis pas trop en avance. Je mange en speed, je me change en speed, je pense quand même à prendre mes baskets et j’arrive même à partir avec un quart d’heure d’avance sur le temps que m’annonce google maps pour m’y rendre. Juste le temps de trouver une place de parking quoi.

 

 

 

J’arrive Place de la Porte de Saint Cloud. Je repère le McDo, c’est le point de rendez-vous. Mais putain, je trouve pas de place. Je tourne dans les rues environnantes. Rien, pas une place. Merde les gens, c’est les vacances ou quoi, là ? Z’êtes pas sensés être tous partis dévaler les pistes, là ? Je m’énerve comme d’hab, mais après avoir fait 4 fois le tour du pâté de maison (l’Avenue de Versailles n’a plus de secret pour moi), je finis par trouver une place à 300 mètres du McDo.

 

 

 

Je regarde l’heure : 14h59.

 

 

 

J’aurais pas pu faire mieux. Super motivée, mais un peu nerveuse quand même, je sors de la bagnole pour rejoindre le point de rendez-vous. Il y a du zef, il fait froid. J’ai bien fait de prendre mes gants.

 

 

 

Surtout que sur place, je ne vois personne qui a l’air de venir pour courir. C’est pas super simple car je ne connais personne et je n’ai aucun numéro de téléphone. Alors j’essaie de me repérer aux tenues des gens. Le combo attaché case / tailleurs par exemple, je me doute bien qu’il est pas de la partie celui-là.

 

 

 

Hum… Je regarde ma montre : 15h02. Bon. Je suis peut-être un peu en avance. Ou ils ont un poil de retard. On doit être une douzaine je crois, alors tous en retard, c’est un peu bizarre quand même.

 

 

 

Je regarde à l’intérieur du McDo. Avec ce vent, ils attendent peut-être à l’intérieur.

 

 

 

Pas de coureur à l’intérieur.

 

 

 

Merde, si ça se trouve, c’était 15h00 tapantes le départ. Le temps de sortir de ma voiture et de marcher jusqu’au McDo, il devait bien être 15h01, ils sont peut-être partis juste avant que j’arrive.

 

 

 

Quand même, je les aurais croisés. Ils auraient bien attendu 5 minutes, nan ? Je me doutais que ce serait chaud de trouver une place pour garer titine, mais j’avais pas de numéro pour prévenir que ce serait un peu chaud cacao (oui je sais, on est en 2014, on va ptet arrêter de faire cette blague pourrie).

 

 

 

J’attends encore un peu quand même. De toute façon, s’ils sont déjà partis, je les rattraperai jamais. Et puis je suis pas sûre de retrouver le bon chemin. Tant pis pour moi.

 

 

 

Quand soudain. Mon regard s’illumine. L’espoir revient. Je vois un coureur qui se rapproche. Yes, ça y est, ils vont arriver. Mon espoir n’est que de courte durée quand je vois le joggeur regarder le plan du quartier et repartir aussi vite qu’il était arrivé.

 

 

 

Je regarde ma montre : 15h14. Nan mais là, c’est pas possible, y a un truc. J’ai dû me tromper d’heure, c’est pas possible. Ou de lieu. Il me semblait pourtant avoir bien vérifié, mais là…

 

 

 

J’appelle Loulou pour qu’il regarde pour moi l’horaire sur le site de jogg in.

 

 

 

Nan, c’était bien 15h00 tapantes qu’il me dit. C’est bien devant le McDo place de la Porte de Saint Cloud.

 

 

 

Sport 1287

 

 

 

Par contre, qu’il m’explique, la course, c’est le dimanche 16 février, pas le samedi 15…

 

 

 

Voilà voilà.

 

 


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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 20:55

 

 

 

Heure donnée pour le réveil : 8h (couchés à 21h30 la veille, je te rappelle), les papys et mamies que nous sommes sont frais et dispo pour cette première journée de ski.

 

 

 

Jour 2 titre

 

Là-bas, dans le fond, je crois que c'est le Mont-Blanc. Mais j'suis pas sûre...

 

 

 

 

On s’habille, on se prépare. Loulou met ses beaux vêtements tout neufs.

 

 

 

[Mode ironie on] En effet, il est vrai qu’après 2 semaines entières de ski dans toute sa vie et comme c’est bien connu qu’on est blindés de thunes, il avait bien besoin d’une tenue toute neuve [Mode ironie off].

 

 

 

Il s’est fait offrir pour Noël la moitié d’une veste toute neuve, hors de prix et blanche (oui, parce que c’est pas salissant du tout le blanc…) (bah quoi, c’est la même couleur que la neige, qu’il me dit…) qu’il va porter une semaine par an, alors qu’il en a déjà une noire qui n’a pas deux ans. Youhou, v’là l’investissement !

 

 

Il s’est aussi fait offrir un casque, mais là c’est pour la sécurité, alors je dis rien. Et pour aller avec son casque bleu (rien à voir avec l’ONU, même si cette histoire de tenue toute neuve aura presque valu de déclencher une guerre entre nous), il lui fallait un nouveau pantalon. Bien sûr oui, parce que, comme tout le monde le sait, quand on va au ski c’est pour faire un défilé de mode. C’est tellement sexy les fringues de ski. Et puis si t’es pas assorti au ski, t’as pas le swag, quoi. Mouais…

 

 

Résultat des courses, avec son casque bleu, sa veste blanche et son pantalon bleu, il a juste l’air d’un schtroumpf et sa femme fait la gueule. Et avec la gopro vissée sur le casque, ça fait télétubbies. Je te mens pas, regarde :

 

 

Jour 2 JC Télétubbies

 

Un schtroumpf

 

 

 

Et si on zoome un peu...

 


 

Télétubbies

 

Un télétubbies, j'te dis !


 

 

 


On est prêts à partir… à 9h30. On fera mieux demain...

 

 

Départ du chalet. De la chaufferie, direct sur les pistes. Etant la plus nulle et la moins rapide (certaines choses ne changent pas), je m’élance dans les premiers pour prendre un peu d’avance.

 

 

Sauf que…

 

 

Au secooooouuuuuurs, c’est une bleuuuuuueeee, la piste du chalet !

 

 

Quand on sait comment je skie, autant dire que ça commence fort. Je te vois en train de te marrer derrière ton écran (pfff, une bleue, quelle chochotte), mais ne sois pas désagréable, hein, et commence pas à te moquer sinon t’as pas fini. 

 

 

Tout en bas de cette première piste (ce fut laborieux, mais j’ai bien fini par arriver en bas) (et sans rouler-bouler), on arrive à une verte.

 

 

On va s’échauffer un peu et se remettre en selle sur une petite piste d’apprentissage verte. Je dis « on », mais bien évidemment, il n’y a que moi qui en ai besoin !

 

 

1er tire-fesses donc. Et… première chute, quand le tire-fesses s’arrête. Là, je me dis que je suis la seule andouille à chuter à l’arrêt sur le tire-fesses d’une piste d’apprentissage. Un copain, sans doute pour me remonter le moral, me dit que non, je ne suis pas la seule… il y a aussi… les petits de 4 ans. Oui, merci.

 

 

Mais quelques minutes plus tard, me voilà rassurée et je crie victoire quand je vois un adulte faire la même. Je sais, c’est moche.

 

 

Sur la piste, les moniteurs ont disposé des petits slaloms pour les enfants qui apprennent à skier ; il n’en faut pas plus pour m’amuser ! Mais on se moque pas, je te l’ai déjà dit plus haut. Le petit slalom me vaudra ma deuxième gamelle de la journée. Je crois que j’ai perdu l’équilibre en voulant tourner j’arrivais trop vite. C’est la seule explication.

 

 

Fin de la matinée et premier bilan : j’en peux plus (imaginer la voix de Josiane Balasko dans Les Bronzés Font du Ski), j’ai mal aux genoux et aux mollets (comme d’hab). Chaussures trop serrées sûrement. De retour au chalet je boîte ; la sortie de l’après-midi me paraît compromise. J’aurais pourtant bien tenté de skier de l’autre côté de la grande bleue (la piste de ce matin, hein, pas la mer).

 

 

Encore une fois, je suis maso persévérante : un massage et quelques étirements plus tard, je serre un peu moins mes chaussures et c’est reparti pour un tour.

 

 

On m’emmène faire quelques bleues en altitude. C’est bien sympa, moi qui ne suis jamais venue jusque là à cause de mon niveau merdique débutant. Je m’en sors pas si mal, je crois, finalement. Quelques « oh la la, oh la la la la », mais beaucoup moins que le matin et, tu me croiras ou pas, mais je commence à m’éclater. 

 

 

Surtout quand je lis le nom des pistes très inspiré de la faune locale : le loup, le merle, le dahu.

 

 

 

Jour 2 Faune locale

 

Tu vois : Loup et Dahu, que des bêtes du coin

 

 

 


 Jour 2 Crocodile

 

Mais, y avait aussi des animaux un peu plus... exotiques 

 

 

 

 

 

Jour 2 Dahu

 

Et puis en haut, on a une vue plutôt sympa, comment ne pas apprécier ?

 

 

 


Mais tant d’optimisme n’a pas empêché la bleue verglacée de bien me faire chier me donner quelques sueurs froides (haha) pour le retour au chalet.

 

 

Ce n’est qu’un mauvais moment à passer car, après l’effort, le réconfort : apéro/saucisson/jeu, comme tous les soirs. On joue à un jeu très drôle qui s’appelle Contrario et où par exemple quand on te dit « pinard à babines » il faut deviner « rouge à lèvres » ou encore « un morceau de bras dans l’eau » pour « une partie de jambes en l’air ». Que veux-tu, moi ça m’éclate d’imaginer Antoine en train de hurler « Récif, les dentistes ! » au lieu de… au lieu de quoi, oui ? T’as trouvé ?

 

 

Après le repas, l’une des filles annonce qu’elle monte se coucher. Ah oui, il est déjà dix heure moins le quart, s’exclame-t-on le plus sérieusement du monde dans l’assemblée.

 

 

Ca y est, c’est définitif, on est bel et bien devenus des vieux…

 

 


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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 23:18

 

 

... ou comment faire le buzz avec ton blog. 

 

 

 

 

Faut pas m’énerver, comme ça.

 

 

Il faut que je te raconte un truc.

 

 

Le week-end dernier, après relecture par Loulou (comme d’hab) du premier article de nos vacances au ski, j’ai voulu le publier.

 

 

J’arrive sur ma page d’accueil overblog et là, je vois ça :

 

 

 

Capture-d-e-cran-2014-02-10-a--22.49.05.png

 

Fibrillation ventriculaire de mon blog

(d'ailleurs le pic est tellement élevé qu'on dirait que j'avais 0 visiteur jusqu'alors) 

 

 

 

Ca m’interpelle, même si je pense d’abord à un bug d’overblog ça faisait longtemps tiens.

 

 

Mais en vérifiant, nan nan, c’est bien ça, 2631 visiteurs uniques en une seule journée.

 

 

Capture-d-e-cran-2014-02-10-a--22.46.35.png

 

 

 

Alors là, comment te dire. Je te mentirais si je te disais que ça me faisait pas un petit peu plaisir quand même.

 

 

Je décide alors d’aller voir mes stats, pour savoir ce qui me vaut un tel honneur. Tout ça vient donc d’un mec qui a cité un article de mon blog sur un forum et a renvoyé vers chez moi. 

 

 

 

 

Et là, c’est le drame…

 

 

 

 

La douche froide. J’atterris d’un seul coup de mon nuage et ma chute me fait un peu mal au cul, je dois avouer.

 

 

Je peux pas faire l’unanimité et il y a forcément des gens qui m’apprécient pas et c’est bien dommage je m’en fous pour être honnête. Si on n’aime pas mon blog, il n’y a qu’à passer son chemin, c’est aussi simple que ça. Je ne m’attendais donc pas à un tel déchainement de violences verbales.

 

 

Des commentaires pas trop sympa et un peu vaches, ça peut arriver. Seulement là, c’était des dizaines de commentaires tous plus haineux les uns que les autres. 11 pages sur un forum très exactement. Je nuance un peu quand même, certains ont pris ma défense. Et certains (encore plus rares) ont même compris que mon article c’était de l’humour.

 

 

J’ai eu droit à de très originaux « sale pute », « connasse », « salope » ou « pouffiasse ». Ou encore des commentaires un peu plus folkloriques d’ « auteurs » qui se sont un peu plus cassé la tête. Morceaux choisis (parce que je peux pas tout mettre) (et syntaxe d’origine bien entendu) :

 


« on sait très bien que la fille derrière son blog c'est une grosse sédentaire "belle et ronde" fan de desigual et fana decandy crush, qui sait pas faire a bouffer sans cramer quelque chose et qui se laisse la teuch en jachère parce qu'elle veut disposer de son corps »

 

« Le genre de fille que j'aimerais draguer pour la séduire et ensuite la jeter comme une merde en lui donnant ces quatre vérités pour qu'elle redescende un peu de son nuage »

 

« C'est myrlène qui vient de passer la barre des 101 kilos, cellulite à foison, sein asymétrique tombant, pti bidon de goinfre, chatte épilée en mode crête de coq rougatre répugnante, joufflu, lunette de geek carré, à jamais serrer quoi que ce soit dans sa vie et fantasme encore sur le prince charmant, est en fac d'histoire inutile sans débouché, est une hyperactive qui se croit drôle/rigolote/décomplexé alors que c'est un fardeau pour votre groupe d'ami avec un humour ridicule de gamine, te fait la moral parcque tu diverges idéologiquement d'elle, pro femen, pro avortement, pro féminisme. »

 

« Encore une bobo qui a trop lu les magazine féminin et qui tient pas au lit plus de 10minutes avant de se palindre de courbatures. Pas foutu de cuisiner un seul plat sans crier à l'esclavagisme, sans passions ni passe temps et qui demande à son copain d'être son amant/psy/bodygard/compte en banque pour combler ses manques/envies/besoins du moment. »

 

« En tout cas cette prostiupute n'est pas la femme parfaite »

 

« Gaëlle 39 ans, 254 kg, mange un pot de nuetlla extra large par semaine devant Bridget Jones et travaille au macdonald »

 

« probablement une femme qui a pas de diplômes et qui veut se poser avec un mec relativement "riche" afin d'avoir moins de soucis... le truc qu'elle capte pas, c'est que si elle est pas assez bien physiquement et mentalement, aucun mec un minimum intelligent voudra d'elle »

 

« mais franchement elle se prend pour qui, je parie que c'est une grosse crasseuse de 120 kg qui se nourris de nutella »

 

« En gros elle, c'est une meuf qui sait pas se prendre en main et qui attends un mec pour l'épauler un peu en mode "chaise roulante" c'est ça ? »

 

 

Toussa toussa.

 

 

Ce qui m’a valu un tel déballage ? Cet article sur l'homme parfait. Oui, oui, c'est tout. Juste ça. 

  

 

 

 

 

*

 

 

 

 

Alors à toi, qui crois tout connaître de moi parce que t’as lu un article (que visiblement tu n’as pas compris) (et que tu n’as apparemment pas non plus pris la peine de lire d’un bout à l’autre), je rétorquerai :

 

 

 

 

1/ Qu’aller dire que je n’ai que ça à faire dans la vie, alors que tu balances sur moi (ou plutôt ce que tu crois savoir de moi) et mon article pendant 11 pages sur ton forum, et te permets même de venir déverser ta hargne jusqu’ici, c’est un peu la poêle qui se fout de l’hôpital !

 

 

 

 

2/ Achète-toi un sens de l’humour. Si tu n’as pas compris que c’était du 2nd voire du 3ème ou 4ème degré, je ne peux rien pour toi. Mais après ça, je ne sais pas lequel de nous deux est un(e) vieux/ieille puceau/elle aigri(e). La vérité ? Je pense que t’es un peu jaloux de ne pas être l’homme parfait. Faut être honnête, pour le critère n°2, tu remplis pas les conditions. C’est dommage franchement, tout le reste était si bien !

 

 

 

 

3/ Jusqu’à maintenant, pour être très honnête, je n’avais rien contre les joueurs de jeux vidéo (cf. mon paragraphe ci-dessus, c’était de l’humour, mais comme le 2nd degré, visiblement tu n’as pas compris, je me permets de le redire), mais là, avec tout ce que j’ai pu lire, je me demande si je ne devrais pas reconsidérer la chose. En fait.

 

 

 

 

4/ Je mentirais si je disais qu’il ne m’arrive jamais de m’affaler dans le canapé en regardant Grey’s Anatomy et en bouffant des Curly (ou des shokobons), mais franchement c’est marginal. Tout comme les sessions shopping. Et sinon, à quel moment me vois-tu dire que je cherche juste un mec qui a du fric (ou une grosse bite selon les versions) ? Et après, tu viens me dire que je suis pleine de clichés ?

 

 

 

 

5/ A moi, la grosse célibataire de plus de 40 ans à la vie monotone, tu viens dire que je suis aigrie et que c’est pas étonnant que je ne trouve pas de mec. Je te répondrais que tout va très bien merci. Mon mec te remercie d’ailleurs. Il s’est marré presqu’autant que moi en lisant tous tes petits messages. Si tu étais allé voir un peu plus loin que le bout de ton nez, tu aurais vu que je parle ici de lui. Et que je précise bien (et ce, même dans les commentaires que visiblement tu n’as pas lu), qu’il n’étais pas parfait, mais qu’il était juste parfait pour moi.

 

 

 

 

6/ La grosse célibataire de plus de 40 ans à la vie monotone te recommande aussi vivement de faire un tour sur les autres articles. Nan parce que, contrairement à ce que tu as l’air de penser, non, vraiment, en un article tu n’as pas bien réussi à me cerner. Certains lecteurs me suivent depuis presque le début et ne me connaissent pas vraiment et tu crois que tu as réussi à me psychanalyser en quelques lignes ? Et c’est moi qui passe trop de temps à lire la presse féminine ? Non, finalement, je retire ce que j’ai dit, je ne te recommande rien du tout, si ça te plaît pas ici, dégage de là vite fait et retourne dans ton petit monde pour tout critiquer. Les jaloux, les rageurs et les trolls, je m’en passe volontiers.

 

 

 

 

7/ Tu me dis, ouh la la, mais si on faisait un truc pareil sur les meufs, on crierait au sexisme, sale connasse hypocrite va ! Je te réponds, que justement, tout cet article était une blague (définition : « histoire plaisante imaginée pour amuser) (puisque tu ne dois pas connaître) écrite à quatre mains en réponse à un article sur la femme parfaite paru sur yahoo. Et je ne me rappelle d’ailleurs pas avoir insulté où que ce soit l’auteur(e) dudit article. Juste fait une réponse.

 

 

 

 

8/ Critique mon orthographe tant que tu veux. J’ai certes fait une faute dans mon article. Sur 14 paragraphes, ça va ? C’est le ratio inversement proportionnel à ce que j’ai pu lire sur ton forum.

 

 

 

 

9/ Et je te remercie d’ailleurs. Grâce à toi, mon blogrank a grimpé en flèche. Mon référencement aussi. Je ne pensais pas que si je devais un jour faire le buzz, ce serait de cette manière, mais après tout, pourquoi pas ! Google is my friend maintenant. Et c’est un peu grâce à toi ! Pour un peu, je t’embrasserai presque. Mais entre mes 250 kilos de cellulite (comme tu le dis si bien) et tes boutons sur la gueule, bah finalement, on va en rester là, hein !

 

 

 

 

10/ Tu me dis que ma vie et pourrie et monotone. Je me dis que la tienne doit être tellement palpitante pour noircir autant les pages d’un forum sur ce sujet. Et puis d’ailleurs, comment t’y es arrivé chez moi au juste. Comme tous les autres, en tapant « critères homme parfait » sur google ? Alors dis-moi, tu t’attendais à trouver quoi au juste ?

 

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 Alors, avoue, tu cherchais toi aussi à savoir à quoi ressemble l'homme parfait, hein ? 

C'est pas moi qui le dis, c'est google qui t'a amené chez moi avec ta recherche...

 

 

 


Oh putain, t’as vu, encore une liste ! Sur ce, je ne m’étalerai pas plus. Je pense que j’y ai passé assez de temps j’ai pas eu le temps de lire Paris Match ou de me faire les ongles à cause de toi et d’énergie. Je rappelle juste que derrière chaque écran, il y a bien un être humain. Je ne pensais pas un jour être autant touchée par des commentaires négatifs. Un tel déversement de haine et de hargne, je ne comprends pas vraiment. Et si maintenant j’en rigole, j’avoue avoir été quand même très choquée sur le moment.

 

 

 

 

Ca a remis beaucoup de choses en questions. J’ai pensé à supprimer l’article. A supprimer les commentaires. A répondre sur le forum. A arrêter le nutella en regardant Bridget Jones. Mais non. En fait, j’assume cet article. C’est mon humour. C’est second degré. Et j’ai pas à me justifier de ce que j’écris ici. Maintenant, si ça ne te plaît pas, je ne t’oblige pas à rester et tu es libre d’aller voir ailleurs.

 

 

 

 

*

 

 

Et pour tous les autres, mes « vrais » lecteurs, mes chouchous, merci de m’avoir soutenue. Merci d’avoir lu jusqu’au bout. Merci de m’apprécier telle que je suis et surtout de rire à mes conneries. Parce qu’après tout, le but ici, c’est qu’on passe tous un bon moment (oui oui, je vais bientôt pleurer des bisounours et chier des arcs-en-ciels, si je continue).

 

 

 

 

Et promis, je ne m’énerverai plus comme ça. Enfin je vais essayer !

 

 

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 23:15

 

 

 

Enfin ils essaient…

 

 

Et puis, ils sont pas bronzés, en fait…

 

 

Voilà, pour tout te dire, je suis retournée au ski en 2013. Et puis en 2014 aussi. Assez incroyable quand on sait comment ça s’est passé la dernière fois. Mais je suis maso persévérante.

 

 

 

 

Jour-1_titre.JPG

 

 

 

 

Pendant mon absence ici, il y a beaucoup de choses qui ont changé, comme je te disais. Et puis, il y a certains trucs qui ne changent pas, comme je te disais aussi. Je suis toujours avec mon Loulou d’amour (manque plus que le gif cœur à paillettes là). Je suis toujours aussi drôle maladroite ; Pierre Richard ou François Pignon n’ont qu’à bien se tenir. Et puis, j’ai toujours ma 205 de chez P******.

 

 

Et aussi incroyable que cela ne paraisse, elle nous a encore emmenés au ski cette année. Et puis elle nous a ramenés aussi (clin d’œil à Papa que la private joke ne va peut-être pas faire rire, en fait). Faut dire que j’avais pris les devant. La batterie devenant un peu faiblarde depuis qu’il s’est remis à faire un peu froid, je l’ai changée.

 

 

J’avais aussi demandé à Loulou de faire les niveaux. Mais, comme la 1ère année, on n’est partis sans les avoir faits (oui, on est des grands oufs de la life nous). 

 

Pas grave, qu’il me dit, je les ai faits en septembre.

 

Hein ? Mais t’es complètement malade ! Faut les refaire.

 

Ah pardon, je voulais dire en décembre.

 

Ok, sois plus précis la prochaine fois.

 

 

N’empêche qu’encore une fois, on n’a pas fait 100 bornes qu’on a plus de liquide lave-glace… Comme il y a deux ans

 

 

Bref.

 

 

On est 3 à prendre la route de Paris. Ils sont 4 à partir de Nantes. On se donne RDV à la Clusaz en arrivant. Mais sans rien avoir calculé, il se trouve qu’on n’est qu’à 5 kilomètres les uns des autres sur l’autoroute. On est trop balèzes finira donc la route ensemble.

 

 

Lorsqu’on arrive, on voit bien que l’agence ne nous a pas arnaqués : le chalet est bien tout seul, isolé, au bout d’une petite route sans issue d’un côté et au milieu d’une piste bleue de l’autre. La perfection, on ne pouvait pas rêver mieux.

 

 

Enfin presque.

 

 

 

Jour 1 Notre chalet Vu du télésiège

 

Notre chalet vu du télésiège

 

 

 

 

 

Jour 1 Notre chalet vu de la piste

 

Notre chalet vu de la piste bleue

 

 

 

 

Jour 1 La bleue

 

Et la piste bleue qu'on devait descendre pour rentrer au chalet, 

mais j'y reviendrai

 

 

 

La déco, comment dire, ni kitsch, ni vintage, mais carrément vieillotte, c’est pas vraiment dérangeant. En fait, on s’en fout même. Que le carrelage, les tapisseries, les couvre-lits (ça existe encore ça ?) et les meubles n’aient pas été changés depuis le début des années 70 (au bas mot), ça va pas nous empêcher de dormir. Et le lambris au plafond, l’horloge comtoise et le carrelage marron, c’est moche et ringard pas vraiment mon goût, mais dans un chalet à la montagne, ça passe quand même pas trop mal.

 

 

 

Jour 1 Salon

 

 

 

 

 

Jour 1 chambre

 

 

 

 

 

Jour 1 Cuisine

 

 

 

 

L’odeur de bique (ou de vieille dame, au choix) à l’intérieur de la maison, ça passe beaucoup moins bien par contre. Encore plus insupportable que quand je rentre d'une séance de sport, c'est dire ! Pourtant je viens de la campagne, mais j’ai jamais rien senti de pareil. Pas à l’intérieur des maisons en tout cas. Mais, remarque, ça va bien avec le décor…

 

 

Le temps de défaire les valises, d’aller chercher les skis (et le saucisson pour l’apéritif) en ville, de s’installer et de prendre connaissance des lieux : grand salon/salle à manger, très grande cuisine, 2 salles de bain et 2 WC (séparés, le comble du luxe) (si si, j’te jure à 7 dans un chalet les deux salles de bain et les chiottes à part, ça fait carrément rêver), le triple garage, une chaufferie en sous-sol où mettre les skis et les grolles de ski pour ne pas foutre de la neige partout à l’intérieur, et la piste à… allez, disons 5 mètres de la sortie de la chaufferie (en fait c’est p’t-être ça le comble du luxe)…

 

 

…et on finit par se dire qu’on ne sent plus l’odeur de vieille chèvre dans le chalet. On l’a carrément oublié. Putain de merde, on est déjà habitués à l’odeur. C’est qu’on doit déjà être complètement imprégnés… Bordel, ça va être beau le retour dans la voiture avec toutes nos affaires au bout d’une semaine là-dedans !

 

 

 

 

 

Et puis, il est déjà 21h30. Et, on tombe tous de fatigue. Il est plus que grand temps d’aller nous coucher. Je réalise que j’aurais dû intituler cet article : « Les papys et mamies font du ski », ça aurait été plus adéquat. Remarque, se coucher avec les poules, ça aussi ça va pas mal avec le décor.

 

 

Sur ce, je vais me pieuter te laisse, pour pas t’endormir toi aussi, et te raconterai la suite au prochain épisode !

 

 

GOPR0219

 

 


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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 16:28

 

 

 

Il y a certaines choses qui n’ont pas changé, pendant mon absence blogsphérienne.

 

 

 

Par exemple, je râle toujours autant après les gens qui savent pas conduire. Ou encore, Loulou me fait toujours autant rire. C’est plutôt une bonne chose d’ailleurs, car comme on dit si bien, femme qui rit… à moitié dans son lit. Plutôt les ¾ dans son lit en ce qui me concerne, mais que veux-tu, j’ai besoin de place pour dormir.

 

 

 

Bref, l’autre jour, il m’appelle :

 

 

 

Loulou : Salut c’est moi, t’as deux minutes ?

Moi : Oui, mais vite fait, je vais entrer en réunion, là.

Loulou : Bein en fait je t’appelle parce que… parce que… bein parce que… Nan en fait, je me rappelle plus pourquoi je t’appelle.

Moi : ah ok. 

 

 

 

Remarque, au moins ça aura été rapide ! Je commence à croire que la mémoire des hommes, un peu comme les poissons rouges, dure le temps de faire le tour du bocal !

 

 

 

poisson

 

 

 

 

 

Alors c’est sûr, j’me moque, j’me moque. Et pourtant je ne suis guère mieux. Attends un peu que je te conte ce que j’ai encore fait l’autre jour :

 

 

 

Comme je te disais le week-end dernier, depuis quelques temps, je cours. Après quoi ou qui, je ne sais pas encore bien, mais là n’est pas le sujet. Pour optimiser le temps, car tu auras bien compris que ce dernier me fait cruellement défaut, je cours directement après le boulot. C’est pas du tout une question de motivation. En fait, si, un peu aussi. C’t-à-dire que si je rentre chez moi, je me bouse direct bien au chaud dans le canap’ et j’en sors plus fais autre chose et je n’arrive pas à ressortir.

 

 

 

Alors j’apporte mon sac de sport au bureau et je me change dans les toilettes en croisant les doigts très forts pour qu’une collègue ne vienne pas satisfaire ses besoins naturels au même moment avant de rejoindre les copains au stade (plus on est de fous, plus on se motive) (même si, le froid aidant, on est de moins en moins de fous à se retrouver pour courir).

 

 

 

Ce qui demande une certaine logistique tout de même puisqu’il faut que je pense à préparer toutes mes affaires à l’avance. Check-list rapide du sac avant de partir de chez moi le matin :

 

 

 

Pantalon : check

Tee-shirt : check

Sweat-shirt : check

Veste imperméable : check

Soutien-gorge : check

Gants : check

Bonnet : check

iPod et écouteurs : check

Elastique pour les cheveux (ça paraît anodin, mais pour l’avoir déjà oublié, c’est chiant de pas l’avoir) : check

Affaires de rechange et de douche (je rentrais pas directement chez moi après) : check

Clé du parking du stade (y a des privilégiés) : check.

 

 

 

C’est bon, je pars tranquillement travailler en embarquant mon sac.

 

 

 

Oui, en lisant la liste de mon équipement, tu peux incontestablement en déduire que c’est pas hyper sexy la course à pied. Surtout si tu voyais mes fringues qui datent de Mathusalem, qui sont complètement démodées et pas assorties, pour la plupart inadaptées, pas à la bonne taille et même un peu décousues. Quand je me suis lancée, je ne me voyais pas investir des sommes folles en ne sachant pas si j’allais tenir plus de deux séances (parce que je me connais pas trop mal après tout !). Maintenant que ça fait presque trois mois, je vais reconsidérer la chose. Tout de même, quand on me voit toute moite et odorante à la fin d’une séance, je me demande si un équipement tout neuf m’apportera un peu de glamour quoi qu’il arrive…

 

 

 

 

M’enfin, si vraiment tu as bien lu la liste, ce qui a dû te sauter aux yeux surtout, surtout, c’est qu’il manque l’essentiel, à savoir : mes chaussures. Et oui, Gaëlle, la fille qui part courir sans ses baskets. En 2014, on ne change rien, je suis toujours un boulet !

 

 

 

 

Sur ce, je te laisse, je vais m’acheter un cerveau.

 

 

 

basket nike

 

 

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 18:45

 

 

… et je ne suis jamais revenue.

 

Je parle du blog bien sûr, parce qu’en vrai, tu penses bien que je suis pas en vacances depuis septembre 2012 ! Ce serait trop le pied (ou pas).

 


 MG 8769

Je suis peut-être pas en vacances depuis tout ce temps-là,

 mais je suis quand même allée faire un petit tour par là (pas pour te narguer, hein)

 

 

 

MG 8909

et là

 

 

 

MG 8937

ou encore là !

 

 


J’ai jamais eu envie d’arrêter d’écrire. J’ai jamais eu envie de partir. D’ailleurs, j’ai même jamais dit au revoir, tu noteras. Et j’ai jamais eu l’intention d’inquiéter personne (j’en suis la première désolée, même si, secrètement – enfin pas tant que ça – ça me fait quand même chaud au cœur de savoir que je vous ai manqué… un peu).

 

Ca s’est fait comme ça. Au retour des vacances, j’ai été prise dans une sorte de tumulte et ma vie a quelque peu changé depuis.

 

Et pourtant, qu’est-ce que j’en aurais eu des choses à raconter, si tu savais. Mais j’ai jamais eu ou pris le temps de le faire.

 

 


Je vais pas pouvoir tout te raconter comme ça, mais en gros, depuis un peu plus d’un an :

 

 

 - J'ai changé de boulot. Ca y est, enfin ! Ca aura mis le temps pour valider ce fichu concours (passé en 2010), mais en octobre 2012, j’ai enfin décroché un poste. Deux ans de recherches pour finalement avoir deux propositions d’un coup. C’est toujours comme ça, paraît-il. J’ai finalement choisi de rester dans ma collectivité, sur un poste correspondant à mon grade, mais pas à mon domaine de compétences, qu’on m’a proposé. Un vrai challenge en somme. Et, ça s’est… passé. Plus ou moins bien à vrai dire. Je commence juste à me sentir à l’aise sur mon siège. Encore que ! Mais j’ai une vue sur tout Paris depuis mon bureau. Ca console les jours de déprime ! Sinon, 45 heures de boulot (payées 35 bien sûr), minimum par semaine.  Du coup les blagues sur les fonctionnaires ça me fait bien rire (jaune évidemment). Par contre, Loulou ça le fait pas rire du tout, il fait même un peu la gueule pour le coup vue l’heure à laquelle je rentre le soir.

 

 - J’ai déménagé. D’ailleurs, l’état des lieux avec notre vieille bique de proprio aurait pu donner lieu à un article tordant (sur le moment ça nous a pas tellement fait marrer, mais ça s’est pas trop mal terminé, je te rassure). Comme on en avait un peu marre de mettre un bras chaque mois dans le loyer (60 m2 en première couronne, je te laisse imaginer), dès ma nouvelle prise de poste, on s’est mis en quête de trouver un nouvel appart. Un qui serait à nous. Notre petit nid. Et on a trouvé ! Alors, pas un palace non plus, mais un mignon 3 pièces à rénover. Paradoxalement en s’éloignant en kilomètres de Paris, on s’en est rapproché en temps (enfin ça c’est quand le RER B veut bien fonctionner normalement, donc bon ça reste aléatoire).

 

 - Je suis devenue Valérie Damidot. Cf. ci-dessus, j’ai bien dit à rénover, l’appart ! Mais faut ce qu’il faut ma pauvre Lucette et nos finances ne nous permettaient pas tellement un appart déjà tout beau tout neuf (ou alors, en enlevant 30 m2). Exit H&M ou Minelli, Leroy Merlin et Casto sont devenus mes repères shopping. Alors comme Loulou et moi on est un peu nuls des bricoleurs du dimanche, qu’on n’a pas eu toute l’aide escomptée et pas eu les moyens de payer un entrepreneur pour plus que la plomberie, on s’est retrouvés à devoir faire seuls (avec ma sœur, que je remercie d’ailleurs d’être venue, mais qui n’est pas tellement plus bricolo que nous !) des choses qu’on avait jamais faites avant. L’électricité notamment, nous a fait de réelles frayeurs. Et s’il y a des choses dont je ne suis, encore aujourd’hui, pas prête à parler, il y a en revanche d’autres anecdotes plutôt drôles. Ca a été camping quelques temps quand même et si tu voyais où ça en est… disons que c’est toujours en cours, mais ça commence à avoir quand même un peu de gueule (quand on fait abstraction, entre autres, des câbles électriques qui pendouillent du plafond ou de la toile de verre à moitié arrachée).

 

 - J’ai arrêté de fumer. Et oui ! Pas que j’étais une grosse fumeuse de toute façon, mais j’appréciais quand même bien celles que je fumais. Surtout celle d’après le déjeuner ou celles qui accompagnaient l’apéro. L’apéro ça j’ai pas arrêté par contre. Mais j’ai dû diminuer quand même. Quelques petits problèmes d’hypertension et voilà…  Et donc quand j’ai fumé la dernière cigarette du dernier paquet de ma dernière cartouche, je n’en ai jamais rachetées. Voilà, aussi simplement que ça.

 

 - Je me suis remise à la salsa et me suis mise à la course à pied. Oui oui tu lis bien, je cours ! Il était temps que je bouge un peu mon gros boule me mette à faire un peu de sport (rapport entre autres aux petits soucis d’hypertension susmentionnés). Et c’était pas gagné, si tu te rappelles bien. L’arrêt du tabac m’a bien un peu aidée ! Bon, je vais pas courir un marathon demain non plus, j’te rassure j’ai pas changé à ce point ! Mais j’essaie d’y aller au minimum une fois par semaine. D’accord, j’ai raté la séance de la semaine dernière, mais ça veut rien dire, ok ! Et d’ailleurs je commence à remarquer que plus je me remue le gras, moins y en a à remuer justement. Et c’est plutôt motivant ça !

 

- J’ai continué à voyager. Même si je te dis que je suis pas en vacances depuis octobre 2012, je suis quand même partie un peu. Depuis je suis allée en Belgique, au Luxembourg, en Grèce, dans les Pyrénées (où le fait de se mettre à courir n’a pas fait de mal pour aller à l’assaut des randonnées) et je suis même retournée au ski dans les Alpes en janvier dernier. C’était (un peu) moins laborieux que l’année précédente et normalement j’y retourne aussi en janvier. Et j’économise (t’as pas idée, je tiens même un tableau Excel pour économiser tout ce que je peux) pour un voyage à Hawaii qui devrait avoir lieu en août 2014 où une de mes très bonnes copines m’a conviée à son mariage (même qu’elle m’a demandé d’être bridesmaid, demoiselle d’honneur quoi). Je dis « devrait avoir lieu », parce que pour les congés (aussi bien pour Loulou que pour moi), c’est pas encore gagné. Alors, on croise les doigts et tout ce qu’on peut que ça puisse se réaliser. 

 

 

 

MG 9019

Petite plage en Crête

 

 


IMG 1917

Lac de Gaube dans les Pyrénées

 

 


 - Je regarde quasiment plus la télé. En même temps, si tu suis bien, j’ai pas tellement le temps en fait ! J’ai même pas vu la fin de Dexter, je ne sais pas où en est Grey’s Anatomy, ni HIMYM, c’est un peu le bordel quoi. L’un des rares trucs que je regarde, c’est une série française que je viens juste de découvrir (6 saisons plus tard, tu vois comme je suis à la page quand même). Et oui, série « française ». Si on m’avait dit un jour ! Je glousse devant « fais pas ci, fais pas ça ». Valérie Bonneton me fait mourir de rire, j’adore.

 

Et sinon en vrac, malgré le nouveau boulot et l’appart, je suis toujours pas devenue adulte (y arriverais-je un jour seulement), même si je vais avoir bientôt 30 ans. Ce qui d’ailleurs donne lieu à des crises de rire, ou d’angoisse, c’est selon. Toujours pas d’envie de bébé non plus malgré ça. On est trop occupés, ou très bien à deux. Et puis faut être quand même un peu adulte pour ça. Par contre, une liste de choses à faire avant les 30 ans. Dont écrire un livre. Mais comme je vois pas ça arriver d’ici là, j’ai décidé que finalement je vais peut-être avoir 29 ans pendant encore une année supplémentaire ! Ca me laissera un peu plus de temps.

 

Bref, avec des hauts et des bas, j’ai quand même une vie palpitante, même loin de la blogosphère. Je te promets rien, mais je vais essayer de revenir de temps en temps te raconter un peu tout ça.

 

En tout cas, je te souhaite une très belle année 2014 !

 

(En espérant qu’elle commence mieux que la mienne : gastro chez les beaux-parents, on peut rêver mieux, surtout quand les seules chambres sont à l'étage et les seules toilettes au RDC, mais en plus avec la chasse d’eau capricieuse qui fonctionne quand elle a envie, je te laisse imaginer ! Néanmoins, y a rien de tel pour perdre les kilos emmagasinés pendant les fêtes)

 

 

 

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Published by Gaëlle
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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 11:48

 

 

 

Oui oui je suis bien vivante ! Et en pleine forme… ou presque. Car oui j’ai besoin de vacances !

 

En fait mon agenda pour cet été s’est tout simplement bien chargé quand en 2011 deux amies m’ont demandé, à une semaine d’écart l’une de l’autre, d’être respectivement leur demoiselle d’honneur pour la première et demoiselle d’honneur et témoin pour la seconde, pour leur mariage à l’été 2012. Cet été donc si tu suis ! Et c’est que du bonheur de participer à deux mariages (dont le deuxième aura lieu bientôt d'ailleurs), mais c’est aussi beaucoup de boulot ! Donc voilà, en plus de projets dont je fourmille, ce que je faisais cet été.

 

Et non, je n’étais pas partie me faire dorer la pilule, les doigts de pied en éventail à l’autre bout du monde.

 

Non, je n’ai pas non plus tout plaqué pour aller élever des brebis dans le Larzac, vendre mon fromage et fabriquer mes vêtements. Pas encore !

 

Et d’ailleurs je suis même pas encore partie en vacances. Va donc falloir patienter encore un peu avant de me revoir ici – même si j’en ai des choses à te raconter, si tu savais – parce que bientôt je serai là :

 

photo_collonges-la-rouge.jpg

 

 

 

Et là :

 

ocres-roussillon.jpg

 

 

Là :

 

 

 

centre-historique-d-avignon-472199.jpg

 

 

Ou encore là : 

     

 pont-de-gau-001.jpg

 

 

Et enfin là :

 

  3858_1.jpg

 

 

 

Et crois-moi que ces vacances, je les attends avec impatience ! On se donne donc rendez-vous en octobre, si ça te va ? J'aurais normalement des souvenirs plein la tête et de jolies photos de vacances à partager avec toi.    

 

 

Sur ce, je te souhaite une bonne rentrée, moi je m’en vais préparer mes vacances !

 

 

 

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