Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 19:58

 

 

Et je suis encore moins une vieille merde (sans la virgule, ça change tout !).

 

 

Journée de merde au boulot, j’ai eu une envie folle de m’acheter du vernis à ongles (go figure, j’en mets quasiment jamais). Presque comme une femme enceinte qui aurait envie de cassoulet à 3h du mat’ (pourquoi toujours des fraises). Il me fallait mon vernis, là, ce soir, maintenant, tout de suite. Quitte à faire le tour de tous les magasins de la ville. Quitte à dépenser 28,90€ en vernis (véridique, après coup, ça fait un peu mal au cul quand même quand on sait que j’en mets deux fois l’an à peu près). Une vraie boulimique du vernis. Horrible j’étais. Et j’ai réussi à traîner mon mec avec moi en masochiste brave homme qu’il est.

 

 

Forcément, j’ai pas trouvé tout de suite et il a fallu faire plusieurs boutiques avant que je ne trouve ce que je cherchais (bon d’accord, du vernis, mais pas n’importe quoi quand même).

 

 

Sephora, me voici ! Et me voilà partie à essayer toutes les teintes du magasin sur mes ongles. Comme je n’ai que 5 doigts à chaque main (faut peut-être pas que je me plaigne là, si j’en avais plus, ça ferait bizarre, hein !), je suis vite arrivée à court d’ongles et j’ai bien du m’arrêter.

 

 

Et c’est avec des mains aussi colorées que flashy, dignes des meilleurs tableaux de Pop Art, que je me suis dirigée vers la caisse pour payer. Face à une vendeuse un poil hypocrite (« ah ah, vous feriez une très bonne vendeuse »), j’ai tenté un peu d’humour (« ah ah, mais vous devriez déjà être contente que je sois une bonne acheteuse »), qui bon, est tombé à l’eau en fait. Soit, j’ai un humour de merde et c’était vraiment pas drôle, soit en plus d’être faux-cul, elle était vraiment cruche et elle a pas compris. Ou les deux…

 

 

En sortant de là, Loulou voulait essayer des pantalons, et je lui devais bien ça. On se dirige vers Devred et pendant qu’il essaie (ouais, je sais on dirait que ça passe vachement plus vite quand c’est lui dans les magasins, mais en même temps, c’est pas faux, un mec ça met pas 50 ans à se décider, genre bon-qu’est-ce-que-je-fais-je-prends-le-prune-ou-le-grenat-c’est-carrément-pas-pareil-en-fait ?) je m’installe dans un très confortable fauteuil (on se sent un peu comme dans son salon chez Devred !) pour regarder ce que la vendeuse de Sephora a bien pu me mettre comme échantillons (parce que je kiffe les échantillons !) :


- eau de parfum : ok ;

- moins 15% sur un produit homme : humm pourquoi pas ;  

- eau de toilette : bon pas très original, mais ça ira ; …

 

 

Et là… c’est le drame.

 

 

Moi : Loulouuuuuuuuuuuuu ?

Loulou (plus absorbé par son essayage que par mon psycho-drame) : hum, quoi ?

Moi : La salooooooope, elle m’a mis de la crème anti-âge…

 


Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by somethingaboutgaelle
commenter cet article
26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 21:13

 

 

Aujourd’hui (hier en réalité car je publie seulement ce jour), j’étais en formation à Paris. Plus spécifiquement Boulevard Haussmann. Pour moi, jeune ignare fille récemment débarquée de ma province natale, le nom Haussmann me faisait plutôt penser à des immeubles emblématiques parisiens et au baron qui a donné son nom à ce type de construction. J’avais vaguement entendu dire qu’il y avait quelques boutiques par là-bas, mais bon, comme il y en a un peu partout à Paris, j’en ai pas fait de cas. En fait, le boulevard Haussmann, c’est le paradis des shopping addict et autres fashionistas.

 

 

A la pause clopes, dans la rue, on voit défiler des nanas toutes mieux habillées les unes que les autres. Pas belles. Pas forcément belles, en tout cas. Mais classes. Avec leurs jupes, robes, stilettos et ballerines. Je faisais un peu hippie avec mes converses, mon jean et mon sac à fleurs. Enfin, à fleurs certes, mais pas genre mémé non plus. Genre chic et bohème. Genre il est trop beau et je l’aime. Genre c’est un Lamarthe quand même quoi, merde !

 

 

Le lieu de ma formation se trouvant juste entre Printemps et les Galeries Lafayettes, j’allais quand même pas râter une occas’ pareille de faire ma greluche dans les magasins. Même si on est en fin de mois.

 

 

Ma journée finie, me voilà donc partie à la conquête du monde des magasins de fringues. Les trois premiers magasins m’ont vite découragée, tellement les files d’attentes pour les cabines d’essayages et les caisses étaient longues. D’une, je me fatigue vite. De deux, sur trois jours de formation, choisir le mercredi pour faire les boutiques, c’est pas franchement futé.

 

 

Et puis, je l’ai trouvée. Coincée entre deux plus grandes, cette toute petite boutique presque désertée n’attendait que moi. Pas de queue interminable, des prix plus qu’abordables, le rêve, quoi !

 

 

Me voilà partie à faire ma petite sélection. 15 articles. Strict minimum. C’est tellement chiant d’en essayer, de reposer ceux qu’on aime pas, de retourner choisir, de ressayer, etc. Autant tout faire en une seule fois ! J’embarque donc tous les vêtements marqués T36 . Je sais pertinemment que le 36, c’est bel et bien fini pour moi (voir ici), mais j’ai un reste d’orgueil et de dignité qui m’empêche de prendre autre chose (en fait nan, mais les plus grandes tailles, je les coince entre deux 36, ni vu ni connu). Genre, je vais rentrer dedans. Genre, même pas boudinée la fille. Les vendeuses, ça doit quand même bien les faire marrer…

 

 

Là, dans le magasin, je me suis sentie quand même un peu hors du temps. J’attrapais des cintres avec ce que je croyais être des tops, qui se sont avérés être des… robes ! Ah ouais quand même, c’est court, très très court.


- Hypothèse 1 : vraiment, je suis trop vieille.

- Hypothèse 2 : je suis plus du tout, mais alors plus du tout à la page.

- Hypothèse 3 : j’ai un buste vraiment trop long.

- Hypothèse 4 : all of the above.

 


Ceci dit, très sympas les petites (c’est vraiment le mot) robes. Portées avec une petite veste (ou pas) et mes magnifiques Minelli (je fais vraiment ma greluche aujourd’hui), je n’aurais pas dépareillé dans le paysage parisien. Au-delà du périph’ par contre, j’aurais certainement l’air d’une pouf  un peu snobinarde.

 

 

Au final, sur la quinzaine d’articles essayés (pour certains, je devrais plutôt dire que j’ai essayé de rentrer dedans…) j’ai juste pris quelques tops. Et même qu’il y en a 4 (sur 5) qui sont taillés XS (merci les tissus extensibles) et que ça, ça me file la banane jusqu’aux oreilles !

 

 

 

 

Puis retour direction chez moi car toutes les bonnes choses ont une fin (sauf le saucisson qui en a deux. Titre d’un livre de Loulou dans la bibliothèque. Véridique !). Je descends du métro direction le parking deux-roues où j’ai garé mon scooter. Téléphone sonne. Je réponds.

 


Et puis, comme je suis incapable de m’arrêter de parler une fois que je suis lancée au téléphone pas une malpolie, je prends le temps de papoter tout en restant à côté du scooter. Il y a un mec en costume un peu plus loin qui a l’air d’attendre quelque chose. Je continue à parler. Et soudain, le mec en costume se met à pisser le long du grillage. Comme ça. A côté de moi. Beurk beurk beurk.

 


J’enfourche mon scoot et me barre de là le plus vite possible (tout en continuant ma conversation téléphonique ; faut pas déconner non plus !).

 

 

Feu rouge. Un automobiliste met en route son lave-glace. Sauf que, quand la voiture a un lave-glace surpuissant qui envoie des jets au-delà du pare-brise et que juste derrière, bein il y a moi en scoot, à votre avis, il atterrit où le liquide lave-glace ???

 

 

La sortie du métro dans une ville de banlieue proche, c’est quand même franchement moins classe que le boulevard Haussmann…

 

 

 

 

NB : c’est en rentrant chez moi après m’être achetée exclusivement des petits hauts que je me suis aperçue que mon jean était troué au cul…

 


Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by Gaëlle
commenter cet article
23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 18:38

 

 

Fallait bien que ça finisse par arriver, ça faisait longtemps. Je suis rouge écrevisse de la luette et des amygdales et j’ai l’impression d’avaler du fil barbelé à chaque fois que je déglutis tellement j’ai mal à la gorge et rien n’y fait : ni les thés, miel, lisopaïnes et autres bonbons.

 

Pour pas arranger les choses, j'ai eu droit à des : « quoi t’es malade ? T’es restée trop longtemps dehors, t’as du attraper froid ».

 

« Attraper froid » ! Qu’est-ce que ça m’énerve d’entendre ça ! NON, le froid ne s’attrape pas comme on attrape un livre dans une bibliothèque ou une casserole accrochée dans la cuisine !

 

D’ailleurs, petite parenthèse : les accidents ne s’attrapent pas non plus. On m'a lancé un accident à la figure, j'ai pas réussi à l'éviter et BAM, j'ai attrapé accident. Hum, bien sûr... Par contre, la connerie, faut faire attention, parfois c’est contagieux et ça s’attrape vite!

 

D’accord, le froid peut peut-être fragiliser un peu les défenses immunitaires, mais C'EST PAS LE FROID QUI REND MALADE ; ce sont ces petits machins sournois, vicieux avec un gros nez rouge qui vous regardent en coin avant de vous attaquer (ceux qui ont regardé « Il était une fois la Vie » verront très bien de quoi je veux parler), qu'on appelle des virus. Virus qu’on a d’ailleurs plus facilement tendance a « attraper » quand on est bien au chaud avec d’autres personnes dans un espace confiné que lorsque l’on a un peu froid. Mais passons.

 

Allez expliquer ça à ma grand-mère, très frileuse, qui même en été me demande pourquoi je porte pas de petite laine… Mais nan, mamie, c’est bon, je vais pas attraper froid, t’inquiète…

 

 


 

Pour revenir à nos moutons, ou plutôt à mes cordes vocales, grâce à la loi de Murphy (aussi connue sous le joli nom de loi de l’emmerdement maximum) c’est toujours au bon moment que ça tombe ces conneries.

 

Evidemment, c’est toujours à ce moment-là que le téléphone n’arrête pas de sonner.

 

Evidemment, c’est toujours là que t’as un impératif professionnel du staïle : une intervention en école maternelle.

 

Evidemment, c’est toujours là que ta famille vient te rendre visite pour la première fois depuis 1 an et demi et que tu leur sers de guide touristique dans les rues de Paris.

 

Evidemment, c’est toujours là que ton mec te provoque pour des trucs à la con, tellement cons que tu te sens obligée de gueuler en retour (ah nan, ça en fait, c'est tout le temps !).

 


 

 

Pour l’instant, je peux encore à peu près parler mais je pense que ça va pas durer bien longtemps. Dès que je dis un mot, ça me fait tellement mal que j’en ai presque envie d’hurler (paradoxale, moi ? Nan !). Et non content de m'empêcher de parler (chose que j'adore faire), ça m'empêche aussi de bouffer comme je veux (autre chose que j'adore faire). 

 

Mais bon, que voulez-vous, y a pas moyen, jusqu’au moment où mes cordes vocales lâcheront, je vois pas comment il est physiquement possible de m’empêcher d’ouvrir ma gueule. J’essaie de me retenir, j’essaie, mais j’y arrive pas.

 

Après, faudra pas venir se plaindre, hein ? Bah non, ça c’est sûr, je me plaindrais pas : je pourrais pu causer !

 

 


 

Cela dit, je sens que ça va faire des heureux, entre loulou qui a enfin la paix pendant quelques jours, mon boss qui m’entendra plus gueuler, le mec de ma frangine qui doit être content que pour une fois on passe pas 1h30 au téléphone toutes les deux (mais bon, y a toujours les sms, hein) et je m’arrête là car la liste pourrait être longue.

 

On dirait bien qu’au final, y a que moi que ça fait chier...

 

 

 


NB : Au moment où je publie cet article, l'extinction de voix est passée depuis quelques jours et ma voix revient petit à petit. Et elle est pas vraiment pressée de revenir (ça fait 11 jours quand même...). Ce qui me fait une voix rauque, un peu sexy, à la Bonnie Tyler. D'accord, dès que je me mets à chanter, c'est tout de suite beaucoup moins glamour (au grand dam de mon entourage, et du mien aussi un peu), mais loulou adore quand je lui parle baragouine quelques mots en italien avec cette voix. Et ça, c'est plutôt chouette! 

 


Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by somethingaboutgaelle
commenter cet article
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 07:42

 

Peu de temps après les fêtes de Noël, une copine me dit :


 Mais dis-donc, c’est quoi ce petit ventre que tu as là ? (ton un brin espiègle, je vous laisse imaginer).

 - Arf, m’en parle pas, j’ai pas arrêté de bouffer en décembre, et voilà maintenant.

 - Ouais ouais ouais ! Ce serait pas plutôt autre chose ? (ton toujours très espiègle). 

 Nan, nan, j’te jure. Que des kilos en trop et mal placés. 

 Tu peux me le dire, tu sais, je dirai rien !

 

 

Elle pouvait toujours s’amuser à compter si elle voulait, mais 9 mois plus tard, il ne se passerait rien, ça j’en étais  sûre. Ce sont juste les foies gras, chocolats et autres bûches glacées qui sont venus se stocker dans mes cuisses / hanches / seins / ventre.

 

 

Maintenant que nous sommes mariés avec Loulou, j’ai souvent des remarques sur la maternité : et quand est-ce que vous vous y mettez ? Et maintenant faudrait peut-être penser à faire des enfants. Etc.

 

 

Alors avec mon ventre en gelée de coing qui dépasse de tous les côtés du pantalon, j’ai décidé de prendre les choses en main : je me lance dans un REGIME !

 

 

Nan nan, il s’agit pas du régime Dukan. Vais pas me mettre à payer une fortune pour un régime où on me dit de bouffer que du blanc de poulet et de la salade (en plus beurk la salade, j’suis pas un lapin !) et que je tiendrai de toute façon pas plus d’une semaine. Tout ce que je pourrais perdre avec ce régime, ce sont ma dignité, mon temps  et… mon fric. Certainement pas mes kilos en trop !

 

 

Je vous passe les subtilités du régime que j’ai choisi de suivre et pour résumer, disons que c’est même pas un vrai régime et qu’en gros (bouh, l’humour à deux balles), il suffit de manger équilibré et de boire beaucoup, beaucoup d’eau. Mais pourquoi n’y avais-je donc pas pensé plus tôt ?

 

 

A force de boire beaucoup, beaucoup d’eau, je finis par aller aussi beaucoup, beaucoup faire pipi. Même pendant les heures de boulot. Pour certaines choses, c’est pas facile de se retenir.

 

 

Ce qui n’a pas manqué d’attirer l’attention de certaines collègues qui m’ont gentiment demandé si j’attendais un heureux évènement. Ah non, pas encore, hein…. Arrrrrg, je vais m’arracher les cheveux.

 

 

Devant ma mine déconfite, la pauvre collègue ayant osé aborder le sujet me lâche toute penaude : «  ah non, mais prends-le pas mal, c’est juste qu’on trouvait que tu allais souvent aux toilettes, alors on pensait… »

 

 

 

 

Donc, je le dis ici une bonne fois pour toutes : OUI, je me suis mariée il y a quelques mois seulement ; OUI, j’ai pris un peu (beaucoup) de poids au niveau du ventre et de la poitrine (si si c’est vrai, allez comprendre), OUI, je me plains souvent de mon dos qui me fait mal, OUI, je suis souvent chiante et j’ai des sautes d’humeur et je suis pas toujours facile à vivre et OUI, je vais 20 fois faire pipi dans la journée, mais NON, JE SUIS PAS ENCEINTE, bordel ! 

 


 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by somethingaboutgaelle
commenter cet article
16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 22:25




  • Parce qu’on est lundi soir et qu’il y a vraiment mais alors vraiment rien d’intéressant à regarder à la télé (Sœur Thérèse . com, c’est pas trop mon kif), 


  • Parce que ma vie, aussi banale soit-elle, est truffée de cocasseries en tout genre qu’il serait dommage de ne pas partager, 


  • Parce que j’ai déjà plusieurs articles en stock et qu’il faut bien que j’en fasse quelque chose,


  • Parce que j’imagine déjà Mag qui se marre toute seule en lisant certains passages,


  • Parce qu’on a tous besoin d’un peu d’humour et de détente dans ce monde de oufs. Ouais, c’est mon humour et ça va peut-être vous taper sur les nerfs, mais tant pis !


  • Parce que même si j’ai bien dit qu’on ne m’y reprendrait pas à avoir un blog, bah on dit bien aussi qu’il y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis,


  • Parce que pendant ce temps là, je fous la paix à mon mec,


  • Parce que j’ai déjà pas assez de temps pour faire tout ce que je veux faire, alors rallonger la liste d’un truc, ça va pas changer grand-chose,


  • Parce que, de toute façon, ceux que ça intéressera, tant mieux (quand même j’avoue, je vous aime d’avance), mais les autres n’auront qu’à passer leur chemin, et puis c’est tout,


  • Parce que j’aime écrire, sur ma main, sur des cartes, sur un post-it ou sur mon cahier qui me suit partout, alors, pourquoi pas sur un blog ?


  • Parce que dans 20 ans quand je relirai ce que j’ai écris, je me taperai des barres en me disant : « mais comment j’ai pu être assez con/débile/nunuche (c’est selon) pour écrire un truc pareil ? »


  • Parce que c’est gratuit, et que j'aime bien les trucs gratuits, 


  • Parce que je me serai bien mise à la chanson, mais mes voisins risquent de porter plainte,


  • Parce que je suis une fille et que j’ai BESOIN de communiquer, parler, blablater…


  • Parce qu’il faut savoir se lâcher, et dans la "vraie vie" je suis plutôt timide,


  • Parce qu’on peut acheter des livres, des magasines, des tablettes de lecture, et que pour tout le reste, il y a... mon blog (et non pas Mastercard, comme je t'entends penser d’ici), et que ça, ça n’a pas de prix,


  • Parce qu’on a parlé blog y a pas longtemps (mars, c'est pas si loin, hein ?) avec Estelle et Jérôme et que ça m’a donné encore plus envie,


  • Parce que j’ai toujours rêvé d’être un écrivain super connu et que mes milliers de lecteurs s’exclament : « waouh, c’est trop bien c’est qu’elle écrit » (c’est beau de rêver, non ?) et que, qui sait, peut-être qu’un jour on en fera un livre de toutes mes conneries,


  • Parce que j’ai une grosse envie de chocolat et que pendant que j’écris je suis pas en train de me goinfrer avec tout ce qu’il y a dans le placard de la cuisine (bon, une fois que j’aurais fini, je ne réponds plus de rien…)


  • Parce que c’est à la mode, paraît-il.


  • Parce que je tape plus vite que je n’écris,


  • Parce que j’en avais envie là, maintenant, tout de suite, à ce moment de ma vie, tout simplement. 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by Gaëlle
commenter cet article

Présentation

  • : Something about Gaëlle
  • Something about Gaëlle
  • : Jeune provinciale débarquée à Paris, jeune mariée, jeune débutante dans le monde du travail, jeune écrivain talentueuse (mouais peut-être), mais surtout jeune fille comme il y en a tant d'autres, voici enfin mon espace pour déverser mes humeurs, non sans humour
  • Contact

Suis moi là-bas aussi :

 

 facebook-logo     twitter-logo

Suivez-moi sur Hellocoton

bonial – catalogues, promos en ligne sans papier

Archives

Liens