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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 07:30

 

 

 

Je sais que tu as eu du mal à tenir jusque là, mais voici enfin la suite de nos aventures à la montagne. Si t’as loupé le début, c’était jeudi dernier, et c’est par .

 

 

 

 

 

 

MG 1216

 

 

 

 

 

 

Premier jour de ski. On se prépare, on s’habille. Il fait quand même -19°C dehors, je te rappelle. J’enfile ma tenue de ski. Enfin, j’essaie… Parce que le truc auquel j’avais pas pensé, c’est que ça fait quand même 6 ans que j’avais pas skié. Et depuis, j’ai pris un petit peu de poids. Oups…

 

 

 

 

 

 

Mon pantalon, même un peu large, pas moyen, il voulait pas se fermer… J’aurais peut-être dû le réessayer avant de partir. Heureusement, Loulou a trouvé une combine en défaisant des scratchs de chaque côté de la ceinture. Ouf, c’est bon, on peu y aller.

 

 

 

 

 

 

 

IMAG0352.jpg

 

T'as quand même la touche quand tu vas faire du ski. L'équipement, c'est la grande classe ! 

Ici, c'est ce que je portais en dessous de mes vêtements de ski...


 

 

 

 

IMAG0350.jpg

 

Et là avec la tenue au complet. On ressemble à rien, mais on n'a pas froid !

PS : Nan, j'ai pas de moustache, c'est juste que j'ai pas réussi à flouter comme je voulais. 

 

 

 

 

 

 

Pourtant bien couverts, à peine dehors, on est saisis par le froid. Quand je dis qu’il fait froid c’est pas qu’on grelotte, hein, c’est qu’on a carrément les crottes de nez qui gèlent. 

 

 

 

 

 

MG 1200

 

 

 

 

 

 

On part du chalet pour aller chausser les skis 200 mètres plus loin. Une petite piste nous emmène directement aux tire-fesses en bas des pistes. Loulou n’en ayant jamais fait, on y va doucement. Vraiment doucement. Très très doucement. Tellement doucement qu’en arrivant enfin aux pistes, j’ai trop mal au mollet droit pour continuer. Ma chaussure me sert beaucoup trop, je ne suis pas capable de faire du ski, j’ai trop mal. Ca commence bien…

 

 

 

 

 

MG 1190

 

A gauche, la petite piste qui mène... aux pistes !

 

 

 

 

 

 

MG 1236

 

La piste, mais plus tard dans l'après-midi

 

 

 

 

 

 

Donc pendant que tout le monde commence à skier, me voilà partie à prendre la navette, remonter au chalet, prendre ma voiture et retourner au village pour changer mes chaussures. Je tourne et tourne et retourne encore en voiture dans le village afin de trouver une place de stationnement. Je finis par me garer devant la station de police municipale où les flics me disent de me dépêcher, c’est 15 minutes maximum. Le stress.

 

 

 

 

 

 

Je marche jusqu’au magasin de location et, surprise, y a un petit parking avec des places réservées à la clientèle. OK… Je vais quand même stresser pendant tout l’essayage de peur de dépasser les 15 minutes, mais voulant quand même prendre suffisamment de temps pour repartir avec les bonnes chaussures cette fois.

 

 

 

 

 

 

L’après-midi. On retourne sur les pistes. Pendant la matinée, Loulou a tellement progressé qu’il a maintenant un meilleur niveau que moi. Nos copains essaient tant bien que mal de me faire descendre la première verte. Mais, eux qui avaient insisté pour que je vienne, ont, je pense, largement sous-estimé l’ampleur des dégâts quant à mon aversion pour le ski.

 

 

 

 

 

 

Je finis par descendre, une fois. Deux fois. On me dit que j’ai la bonne technique, que j’ai juste peur et que c’est dans la tête. Je veux bien les croire. On reste sur les vertes Loulou et moi pendant qu’ils vont sur des pistes à leur niveau. J’ai moins la pression, on y va tranquillement et ça se passe pas trop mal, même si je suis quand même toujours un peu crispée.

 

 

 

 

 

 

En fin d’après-midi, vient l’heure de rentrer et Loulou et moi prenons la navette. Navette qui ne s’arrête pas à l’arrêt qu’on a demandé. Et qui manque presque d’oublier l’arrêt suivant pourtant demandé lui aussi. Heureusement que des gens ont crié pour qu’il s’arrête. Nous voilà donc à plus de 500 mètres du chalet au lieu des 50 mètres si le chauffeur n’avait pas loupé notre arrêt. 500 mètres, ça paraît peu… quand on a de bonnes chaussures. 500 mètres en chaussures de ski, en plus de la démarche à la robocop, c’est juste un calvaire. On décide de rentrer en skiant, tant bien que mal. Plus mal que bien d’ailleurs !

 

 

 

 

 

 

MG 1167

 

Le fameux arrêt de bus. OK, c'est pas un abri-bus, mais quand même on peut pas le louper !

 

 

 

 

 

 

On rentre au chalet, j’enlève mes chaussures de ski et là, une douleur envahit instantanément le bas et les côtés de mes mollets. Je me découvre des muscles dans des endroits que je ne soupçonnais même pas. En moi, bien naïve, qui croyais qu’il fallait attendre le lendemain pour avoir des courbatures.

 

 

 

 

 

 

 

A suivre…

 

 

 

 

 

      C-est-jeudi--on-voyage--jpg

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

Si toi aussi tu veux voyager, rien de plus simple, il suffit d’écrire un article sur le thème du voyage sur ton blog avec la photo du rendez-vous et de m’informer que tu participes !

 

 

Le thème du voyage est général et ouvert. Il est juste question de s’évader un peu une fois par semaine, sans nécessairement aller au bout du monde. Tu peux aussi bien nous raconter ton dernier week-end en bord de mer, une balade en forêt, ou encore une chanson qui t’a transportée, un livre ou un film qui t’a fait voyager.

 

 


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Published by Gaëlle
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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 07:30

 

 

 

Point de roulage de pelle ni de galochage au programme, même si je sais que t’attends que ça (vu mes requêtes Google, il doit quand même y avoir quelques obsédés parmi mes lecteurs !). On va parler de la langue qu’on cause.

 

 

 

Comme tu le sais, je parle français. Enfin j’essaie. Je me débrouille plutôt bien en anglais. Le terme bilingue me déplaît fortement, mais je le parle couramment (il y a une grosse grosse différence, crois-moi). Je bredouille un peu l’espagnol et je baragouine l’italien. Disons plutôt que je le lis très bien et je le comprends un peu mais faut pas me demander de répondre. J’ai aussi étudié le portugais et le latin, mais il m’en reste pas grand chose. En même temps, qui pourrait bien me lancer dans une conversation en latin ?

 

 

 

Mais d’où je viens, on parle encore un autre langage. Le patois que ça s’appelle. Moi je le parle pas vraiment, mais attends un peu que je t’emmène chez ma grand-mère, t’auras l’impression qu’elle te parle une langue étrangère ! Loulou, qui vient pas du même endroit, ça lui a fait bizarre la première fois. Pourtant elle fait attention ma grand-mère quand on est là.

 

 

 

Comme j’ai déjà pu te le dire, je viens des Deux-Sèvres. C’est plutôt dans l’ouest de la France. Je tiens à préciser parce que quand je dis ça, la majorité des gens restent perplexes et ne savent pas très bien où situer. Je reconnais, c’est pas le trou du cul du monde, mais ça y ressemble. En mieux quand même !

 

 

 

Au-delà du patois, on a des variations régionales, plus ou moins étendues, avec quelques variantes selon les départements, et un vocabulaire assez spécifique. Des mots ou expressions que tu ne trouveras pas dans le petit Larousse (mais que t’entendras peut-être le gros Robert prononcer), mais qu’on utilise chez nous quotidiennement. C’est tellement banal qu’on y fait même plus attention. Parfois même sans savoir que certains mots ne sont même pas français.

 

 

 

Je t’explique pas comment les parisiens me regardaient avec de grands yeux écarquillés quand j’ai débarqué ici. Genre, mais c’est quoi cette bouseuse. J’essaie de faire attention, mais il m’arrive de laisser échapper des mots comme ça de temps à autre.

 

 

 

Chez moi par exemple, on barre les portes. Pour dire qu’on les ferme à clé. C’est quand même vachement plus simple, non ? Un seul mot quand en français il en faut trois. Aussi, on embauche et on débauche. Ca va quand même plus vite que de dire qu’on commence le travail le matin et qu’on finit le travail le soir. Si je dis à quelqu’un que je passerai le voir à la débauche, il comprend tout de suite qu’une fois que j’aurais quitté mon travail je le rejoindrai. Pas besoin de 50 mots.

 

 

 

Ici, on me regarde de travers dès que je dis ce « tantôt » (attention, à ne pas confondre avec « à tantôt » qu’on utilise dans d’autres régions), que je parle de « poche » ou de « chocolatine ». Chez nous, on « since » (serpille) et on mange des « lumas » (escargots). On appelle même ça des « cagouilles » dans les Deux-Sèvres. Tu vois, quand je te dis que je parle pas toujours français !

 

 

 

 

P1030485.JPG

 

Magnifique photo de ramasse-bourrier

 

 

 

 

 

Petite parenthèse : le ramasse-bourrier peut s'avérer d'une grande utilité quand on est comme moi une nouille qui sait pas tenir un paquet de coquillettes... La preuve en image : 

 

 

 

P1030484.JPG

 

Et encore, là j'en avais déjà ramassé le 4/5ème. 

PS : et tu vois, y a des nouilles dans les coquillettes... l'arnaque !

 

 

 

 

 

 

 

Et toi, tu baragouines quoi comme langue ?

 


 

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 07:30

 

 

 

humour-moto

 

 

Loulou s’est acheté, il y a peu, une moto. Et il l’aime d’amour crois-moi. Elle a même un petit nom. Elle s’appelle Ema. Enfin le petit nom, c’est moi qui l’ai trouvé. Lui, il proposait Titi… Mais on est comme ça nous, on donne des noms à tous les objets qu’on aime beaucoup : nos ordinateurs, les disques durs et ma voiture par exemple. Ema, je suis pas allée le chercher très loin, c’était sa plaque d’immatriculation à la moto.

 

 

 

 

Ca me fait penser un peu à la chanson de Matmatah et j’imagine bien Loulou en train de lui déclamer : « Ema t’es belle et ma copine elle t’aime pas… » En vrai, je crois pas que Loulou il lui parle à sa moto, même s’il la bichonne énooooormément. Et en vrai, je l’aime bien sa moto à Loulou, même si elle et moi on se connaît pas encore très bien.

 

 

 

 

On a justement eu l’occasion de faire connaissance dimanche après-midi pour une petite balade. Il faisait beau, on avait rien de prévu, c’était parti pour un tour. Enfin, c’était parti. Faut pas être trop pressé non plus. Déjà le temps de s’harnacher s’habiller pour ressembler à Robocop se protéger du froid, et se protéger tout court accessoirement.

 

 

 

 

Ensuite, il a fallu attendre que Monsieur débâche la moto, rebranche la batterie et sorte enfin la moto du sous-sol ; tout ça ne s’est pas fait sans mal (ni sans quelques aller-retour à la cave pour prendre puis ranger tournevis et autre clé à molette). Il prend beaucoup de précautions pour sa bécane, en même temps, je te rappelle qu’on a déjà tenté de me voler mon pauvre scoot de merde qui roule pas à plus de 50 km/h (et encore, en descente et quand j’ai le vent dans le dos) et qu’on m’a crevé un pneu dans ce même sous-sol.

 

 

 

 

Quand enfin nous voilà partis sur la route, bah… il faut s’arrêter faire le plein. Au moins, Monsieur ne me fera pas le coup de la panne par ce froid de canard !

 

 

 

 

En route direction la campagne. Et contrairement à ce que tu peux croire, même si je vis tout près de Paris, la campagne, on y était en 10 minutes. Et non, même pas en roulant à 200 km/h tout du long.

 

 

 

 

Loulou m’a emmenée sur une petite route appelée « route des 17 tournants », qui était très sympa parce que toute en virages, mais c’est un peu l’arnaque quand même parce que j’en ai compté que 15… Au retour aussi. C'est rassurant, ça a pas changé entre temps.

 

 

 

 

IMAG0308

 

Si un jour, tu vois ça passer près de chez toi, il y a peut-être une chance pour que ce soit nous ! 

 

 

 

 

 

Comme il faisait vraiment beau dimanche, malgré le froid, on a aussi croisé au moins 50 000 autres motos. Ce qui fait que Loulou a passé presqu’autant de temps avec la main levée pour faire bonjour, que les deux mains sur le guidon.

 

 

 

 

Faut dire que c’est un peu comme une grande famille les motards. Ils se disent tous bonjour, tu vois. Enfin, presque tous. Parce qu’il faut pas se leurrer, il y a plusieurs catégories de motards. Ceux qui roulent en Harley par exemple, tu leur feras pas systématiquement signe si tu roules en sportive. L’inverse est également vrai. Le pire étant les motos 125 cm3. Ceux-là, sont même pas considérés comme des motards par les conducteurs de gros cubes. Ceux-là, on fait comme si on les voyait pas. Faut pas déconner non plus ! 

 

 

 

 

Mais ça reste quand même une grande famille. Même moi, Loulou m’a dit que maintenant qu’il avait une moto, en tant que femme de motard, je suis aussi une motarde. Ce qui n’empêche pas les motards, dans leur jargon, de m’appeler un « sac de sable », comme tous ceux qui ne sont que passagers. Grande famille, mais hein, quand même, on met pas tous le monde dans la même catégorie.

 

 

 

 

Leur jargon justement, parlons-en. Quand Loulou parle moto avec ses potes, je t’avoue que franchement, j’ai un peu l’impression qu’il parle une langue étrangère. Entre « ouvrir en grand », « arsouiller », « burner » ou « guidonner », sans compter le nom des différents modèles des différentes marques, il y a de quoi être perdu. N’ayant pas fait moto LV2, je développerai pas plus sur le sujet.

 

 

 

 

Ce que je développe par contre, ce sont mes muscles. Parce que mine de rien, ça te fait la bite les cuisses d’être passager en moto. Loulou aime bien que je serre les jambes, pour mieux me sentir (non faut même pas y voir un jeu de mots graveleux), alors ça travaille, ça travaille. Dans quelques mois, je t’explique même pas les jambes de bombasse pour aller me pavaner sur les plages !

 

 

 

 

Je profite quand même des quelques rares feux rouges pour m’étirer, parce que bon, même avec une selle confort, c’est pas ce qu’il y a de plus confortable pour le passager. N’ayant pas les genoux les plus solides du monde, il faut que j’étire mes jambes de temps en temps si je veux pouvoir tenir debout une fois descendue de la moto.

 

 

 

 

En tant que passager aussi, dans les grandes lignes droite, il arrive que… que… bah que tu te fasses chier quoi ! Parce que moi ce que j’adore, ce sont les accélérations. Plus on part vite, plus je m’amuse (je crie même «youhouhou » dans mon casque, mais personne m’entend, même pas Loulou). Mais une fois lancés à notre rythme de croisière, s’il n’y a que de la ligne droite, tu t’emmerdes rapidement. Passé une certaine vitesse, tu peux plus parler avec le conducteur. T’as pas la radio. Et puis, tu tweeterais bien, mais avec les gants, c’est pas pratique. Retirer les gants c’est inenvisageable. D’une parce que ça te protège et puis parce qu’il fait trop froid. Je te rappelle qu’on peut pas non plus mettre le chauffage.

 

 

 

 

 

 

 

Je sens que je te donne une fausse impression là. Nan parce que malgré tout ce que j’ai pu raconter plus haut, j’adore la moto et j’ai vraiment apprécié cette première sortie avec cette moto. Loulou, on repart quand ? 

 


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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 07:45

 

 

 

La série Dexter a commencé à être diffusée aux Etats-Unis en 2006 alors que je vivais là-bas, mais n’ayant pas la télé et ayant des préoccupations beaucoup plus… étudiantes (enfin, je faisais beaucoup la fête quoi) (et je travaillais dur aussi) (entre deux fêtes), je n’en ai pas entendu parler avant de rentrer en France l’année suivante.

 

 

Je regarde pourtant beaucoup, vraiment beaucoup, de séries populaires, mais je sais pas pourquoi Dexter, malgré tout le bien qu’on a pu m’en dire, ça ne m’attirait pas du tout. L’histoire du céréale serial killer, ça me branchait pas tout simplement. Je voyais bien comment on pouvait en faire un film, mais une série sur le sujet, j’avais du mal à le concevoir.

 

 

Et puis j’imaginais ça super sombre. Le peu de pub que j’avais vues ne me donnaient pas plus envie de me lancer. Bref, je suis passée à côté pendant des années.

 

 

Jusqu’à ce jour d’octobre où l’une de mes collègues m’a prêté les coffrets des deux premières saisons. On avait plus rien d’autre à se mettre sous la dent avec Loulou et je me suis dit, après tout, pourquoi pas.

 

 

J’ai pas accroché au premier épisode. Trop de distance avec le personnage principal peut-être, trop de descriptions, je sais pas, ou trop d'a priori, mais j’ai trouvé bof. Dès le deuxième par contre j’étais dedans ! Voilà, il m’aura fallu deux épisodes en tout et pour tout pour devenir accro de cette série désormais cultissime. Dexter, c’est donc mon gros gros coup de cœur série de 2011 (je sais que je suis en retard, ne me le répétez pas !).

 

 

 

 

dexter-saison-5.jpeg

 


 

 

Même si j’en ai côtoyés quelques uns, je ne suis pourtant pas une psychopathe (enfin je crois pas, mais méfiez-vous on ne sait jamais), mais je me suis vraiment attachée à Dexter. J’étais là sur mon canap’ à serrer les fesses et retenir mon souffle dès qu’il risquait de se faire prendre. J’ai eu quelques fois envie de baffer sa sœur Debra, mais dans le fond, je l’aime bien aussi.

 

 

L’ambiance et la musique latine très présente ont aussi aidé. En parlant de musique, ce générique qu’on trouve agaçant la première fois, on finit par le trouver hypnotisant. Même si j’avoue au bout de 50 épisodes, on a juste envie de balancer une chaussure sur la télé pour qu'il s’arrête.  

 

 

Enfin, j’ai trouvé qu’il y avait du génie dans les intrigues. La saison 1 est partie sur les chapeaux de roues et était vraiment époustouflante. L’une des meilleures à mon avis.

 

 

Début novembre, avec Loulou on avait déjà ingurgité les 2 premières saisons, puis à court d’épisodes, il nous a fallu télécharger en urgence (oui c’était vital) la saison 3. Puis on a emprunté la 4 et la 5. Et on a téléchargé la 6. Mi-décembre, quand le dernier épisode a été diffusé aux Etats-Unis, j’avais tout vu.

 

 

Bien mal m’en a pris puisque maintenant, j’ai plus un seul épisode à regarder. It’s over. Je peux fadement me faire quelques rediff, mais c’est tout. J’en dirais pas plus pour pas spoiler, mais le dernier épisode se terminant par un cliffhanger, je te laisse imaginer mon désarroi devant l’attente in-ter-mi-na-ble jusqu’en octobre. Et encore, si on peut télécharger, sinon je serai bonne pour attendre la diffusion en France.

 

 

 

 

Bon, je te laisse. J’ai des couteaux à aiguiser… Muahaha

 

 

C’était ma participation au « lundi parmi tant d’autres » chez Zaza

 

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 19:49

 

 

 

… Mais j’ai jamais fini de te raconter mes aventures en Nouvelle-Zélande l’année dernière. J’ai jamais commencé à te raconter non plus mon périple en Egypte cet été et là je reviens tout juste de vacances aux sports d’hiver. Enfin, sports… Bref, on y reviendra.

 

 

 

 

Je me suis dit que j’avais pas mal de choses à te raconter dans la catégorie « voyages » et suite à un récent sondage, je me suis décidée à en faire un rubrique à part entière. Attention, qu’on s’entende bien, comme précisé dans le titre, je NE suis absolument PAS un blog voyage ! Loin de moi l’idée de ne partager avec vous que des infos (probablement erronées) ou des bons plans (j’en ai peut-être quelques uns mais pas tellement au final) sur les voyages. Je laisse ça aux blogs spécialisés qui font ça tellement mieux que moi.

 

 

 

 

Ce que je te propose, c’est plutôt un rendez-vous où je pourrais te raconter mes voyages et diverses péripéties, mais toujours sur un ton qui m’est propre. Autodérision, humour et second degré feront donc partie du voyage !

 

 

 

 

Et puisque plus on est de fous, plus on rit, je te propose de participer toi aussi à ce rendez-vous hebdomadaire tous les jeudis. Pour participer, rien de plus simple, il suffit d’écrire un petit (ou un grand, hein, j’suis pas sectaire) article sur le thème du voyage sur ton blog avec la photo du rendez-vous (voir ci-dessous) et de ne pas oublier de m’informer que tu participes ! En contre partie, je mettrais un lien vers ton article.

 

 

 

 

Et là tu vas me dire : « j’aimerais bien participer, mais je voyage pas beaucoup ». Le thème du voyage est général et ouvert. Il est juste question de s’évader un peu une fois par semaine, sans nécessairement aller au bout du monde. C’est-à-dire que tu peux aussi bien nous raconter ton dernier week-end en bord de mer, une balade en forêt, ou encore une chanson qui t’a transportée, un livre ou un film qui t’a fait voyager.

 

 

 

 

Je m’y prends un peu tard pour aujourd’hui, mais si tu es très inspiré tu peux participer quand même, au contraire ! Sinon, rendez-vous jeudi prochain. Voici pour ma part ma première contribution avec le début de mes aventures au ski !

 

 

 

 

 

C-est-jeudi--on-voyage--jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je t’avais raconté ici pourquoi je n’irais pas au ski cet hiver, et comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, j’ai finalement décidé d’y aller quand même. Camper sur ma position, rester raisonnable et ne pas y aller aurait fait de moi tout sauf une imbécile. Parce que croire que mon niveau se serait considérablement amélioré entre la dernière fois, il y a environ six ans, et maintenant serait absurde. Et puis en restant chez moi, j'aurais pas payé plus cher, et j'aurais quand même eu de la neige ! 

 

 

 

 

 

Nous nous sommes donc embarqués, par un beau samedi matin de février, sur la route de l’enfer des vacances direction La Clusaz, dans les Alpes. Ma belle-mère, dont je t’ai déjà parlé ici, et qui n’en loupe pas une, m’a quand même demandé : « c’est pas plutôt à La Clusaz en Haute-Savoie que vous allez ? » Euh, comment dire. Si bien sûr, le département, c’est la Haute-Savoie c’est sûr, mais les montagnes, ce sont quand même bien les Alpes ! C’est comme si je disais, j’habite en Ile-de-France, qu’on me demandait « c’est pas plutôt à Paris que tu vis ? ». Oui, mais l’un n’empêche pas l’autre !

 

 

 

 

 

Direction La Clusaz donc, pour environ six heures de route, au volant de mon increvable 205 de chez P******. J’avais demandé la veille à Loulou de faire le plein et vérifier la pression des pneus. J’aurais peut-être dû lui préciser de vérifier aussi les niveaux. Puisqu’on avait pas fait 200 kilomètres qu’on avait déjà plus de liquide lave-glace. J’en avais pourtant un bidon plein dans le coffre, mais Loulou n’a rien trouvé de mieux que de le retirer de la voiture pour le laisser à l’appart où… de toute évidence il n’est d’aucune utilité.

 

 

 

 

 

Entre le sel sur les routes et la neige, j’y vois rapidement plus très clair et je m’arrête à la première station essence pour faire un bon nettoyage. Loulou me dit de juste nettoyer, qu’on verrait plus tard pour le lave-glace, mais… les raclettes sont complètement cassées par le froid. Loulou me dit que c’est pas grave, vas-y vas-y, mets juste de l’eau, on verra plus tard. Tu parles, le bout de plastique qui restait au bout de la tige ne mouillait rien du tout : Total, vous ne viendrez plus chez nous, même par hasard.

 

 

 

 

 

On s’est donc résolus à acheter du liquide lave-glace. Le produit phare de chez Total apparemment puisque tout le monde repartait avec son petit bidon ; impressionnant, j’avais jamais vu ça. Total de l’opération : 8,50 € les 4 litres. Soit deux fois plus cher que le gasoil, même si je tiens à préciser qu’on a pris le moins cher. Y en a qui doivent s’en mettre plein les poches. Je dis ça, je dis rien.

 

 

 

 

 

On continue tranquillement notre route en y voyant clair cette fois. Si j’avais su, je serais quand même restée chez moi où j’aurais pas payé plus cher et j’aurais quand même eu la neige, puisque la veille de notre départ, c’était le premier jour de neige à Paris.

 

 

 

 

 

Arrivée vers 15h30 à La Clusaz, on va chercher nos skis, nos chaussures (elles me serrent un peu, mais c’est normal), les forfaits, un peu de saucisson et de fromage et le temps de faire tout ça, je ne sens déjà plus ni mes orteils ni mes doigts. Ca promet pour le lendemain. Surtout qu’ils annoncent des températures de -17°C en bas des pistes et -19°C aux sommets, ressenties -36°C. C’est là que je suis contente d’être une débutante et de ne pas m’aventurer très très haut. 

 

 

 

 

 

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La vue depuis notre chalet, ça claque quand même ! 

 

 

 

 

 

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Une autre vue de notre chalet (de l'autre côté quoi), ça claque toujours, hein ? 

 

 

 

 

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Ca, c'est parce qu'à défaut de skier,

fallait bien que je m'amuse un peu avec mon appareil photo... 

 

 

 

 

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Et quand je te dis que je m'amuse à prendre des photo,

là par exemple, je suis allongée par terre dans la neige !

Ouais, on me regardait bizzarrement, un peu, je sais pas pourquoi... 

 

 

 

 


A suivre… 

 

 


 

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 14:30

 

 

Ceci est un article programmé parce qu’à l’heure où il sera publié, je serai en train de passer un entretien d’embauche dans une grosse structure à… 400 bornes de chez moi ! (en vrai il était programmé pour le 25 janvier, mais l'entretien a été annulé) (mais comme ils aimaient bien mon CV quand même, ils m'ont rappelée pour un autre poste) (comme quoi le "nous gardons votre candidature au cas où un autre poste se libérerait, bla bla bla" parfois ça marche) (bref). 

 


 

Oui, j’ai déjà un boulot. Alors pourquoi en chercher un autre ?

 

 


Parce que la fonction publique territoriale est tellement bien fichue que quand tu passes ces satanés concours, qui sont déjà hyper compliqués à obtenir (pour celui de technicien supérieur, c’est un candidat inscrit sur cinq qui est admis en externe, pour te donner un ordre d’idée), faut encore en plus que tu cherches toi même du boulot après le concours.

 

 


En gros, t’as ton concours, t’es super content, tu fais péter le champagne et tout, MAIS (oui, c’est un très très gros « mais ») tu n’obtiens pas pour autant un poste (contrairement à la fonction publique d’état).

 

 


Donc ce concours, j’ai réussi à l’avoir. Et du premier coup, j’en suis pas peu fière (là j’ai un peu les lacets qui vont péter mais c’est pas grave) ! Mais maintenant, faut que je trouve du taf. A un poste de technicien supérieur donc, ce qui n’est pas le cas actuellement, avant de perdre le bénéfice de mon concours.

 


 

Oui parce que non contente de devoir chercher du boulot, j’ai aussi un temps limité, sinon ça serait pas drôle. Et si je trouve pas de boulot dans le temps imparti, pouf  tout ça aura servi à rien !

 

 


Et le jour où je l’aurais enfin mon poste, je refais péter le champagne pour fêter ça vais faire un putain de bond sur l’échelle hiérarchique (faut dire que là, je suis tout en bas) (en bas en bas), mais en attendant, faut chercher.

 

 

 

 

  fonctionnaire

 

 

 


Rechercher du boulot, c’est pas forcément évident, surtout quand on a pas beaucoup de temps à y consacrer, surtout avec le contexte économique actuel, surtout quand on est une femme dans mon domaine d’activité, mais j’ai réussi à décrocher un entretien (edit : même deux puisque j'en ai aussi passé un lundi soir). 

 


 

Qui a lieu aujourd’hui, en ce moment même si tu suis bien !

 


 

Et pourquoi à 400 kilomètres de chez toi ? Parce que, si tu es un lecteur assidu (si tu viens juste d’arriver, t’es pardonné !) je suis pas originaire de Paris et que ce changement de poste, ça peut aussi être l’occasion pour moi de me rapprocher de mes racines (ce qui est primordial pour une belle plante comme moi) (muahaha, le jeu de mots à deux balles) (il y a certaines choses qui ne changent pas), donc ma recherche d’emploi n’est pas vraiment limitée géographiquement (ce qui est un plus vu le peu de postes proposés dans mon domaine d’activité).

 


 

Je me monte pas trop le bourrichon, je suis pas là seule à postuler et pourtant pour moi, les entretiens d’embauche, c’est juste un calvaire.

 


 

Ca me rappelle légèrement les rentrées des classes. Le mal de ventre, le stress, le mal de ventre (j’insiste bien parce que j’ai vraiment mal au ventre !).

 

 


Je sais qu’hier j’aurais passé des heures à choisir ma tenue : un pantalon noir ou mon pantalon beige ? Et pourquoi pas ce tailleur que j’avais payé 150€ quand j’étais au chômage justement pour passer des entretiens et que je mets jamais ? Et en haut, je mets quoi ? Un pull ? Une chemise ? Une veste ? Un manteau ? Et puis je vais vérifier 50 fois que j’ai rien oublié parce que mine de rien, je ne serai pas chez moi pour me préparer alors faudrait pas que j’oublie d’emmener une paire de lentilles et mon maquillage…

 


 

Bref, la préparation aura été un vrai calvaire pour moi. Et pourtant je suis presque sûre que je ne serai pas vraiment prête pour passer l’entretien. Je me connais et je n’aurais pas fait le tour de toutes les questions qu’ils sont susceptibles de me poser avant d’y aller. Ou alors j’aurais tout bien préparé et puis, comme d’hab, le moment venu, je vais me mettre à bafouiller, à être incapable de sortir un truc intelligent de ma bouche et à avoir l’air d’une nouille.

 


 

Puis, je vais repartir chez moi en me disant : « putain, mais c’est ÇA que j’aurais du dire ! ». Ca se passe toujours comme ça. Toujours. 

 

 

 


Et toi, tes entretiens d’embauche, tu les abordes comment ? 

 

 


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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 07:30

 

 

 

… à une allergique de la Saint Valentin, qui risque de bientôt faire une overdose à force de publicités et autres conversations autour de cette fête sans âme, elle ne sait pas quoi dire.

 

 

 

J’aurais pu te parler de Loulou, mais je lui avais déjà rendu hommage ici.

 

 

 

J’aurais pu te parler de mes proches, ma famille et mes amis, que j’aime, mais j’arrive déjà pas à le leur dire de vive voix, alors sans vouloir te vexer, je ne vais pas faire ça ici, sur l’espace public.

 

 

 

J’aurais pu te parler d’amour, de passion, de chanson, de philosophie. J’aurais pu te sortir tout plein de définitions sur l’amour sous toutes ses formes. J’aurais pu te présenter de belles citations, ou des livres, d’auteurs qui en parlent tellement mieux que moi… Ou peut-être pas. Parce qu’après tout on a chacun notre vision de l'amour, et il y aurait tant à dire qu’on en a jamais fait le tour.

 

 

 

J’aurais pu…

 

 

 

Mais au lieu de ça, je vais partager avec toi l’une de mes dernières séries de photos. Quelques photos de cœurs en hiver, qui parleront d’elles-mêmes et vaudront tous les grands discours ou les mots mielleux que j’aurais pu écrire :

 

 

 

 

 

 

 

 

MG 1409

 

 

 

 

 

 

 

MG 1423

 

 

 

 

 

 

 

MG 1440

 

 

 

 

 

 

 

MG 1451

 

 

 

 

 

 

 

MG 1410

 

 

 

 

 

 

MG 1425

 

 

 

 

 

 

 

MG 1447

 

 

 

 

 

C’était ma participation au « lundi parmi tant d’autres » chez Zaza

 

 

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 18:48

 

 

 

 

Malgré mon aversion pour le ski, je reviens juste d’une semaine de vacances dans les Alpes. C’est pour ça que j’ai pas été présente ces derniers jours. Tu me diras, ça a dû te faire des vacances à toi aussi du coup. Allez, avoue !

 

 

 

 

 

La remise en jambes sur les pistes a été quelque peu très difficile, tu t’en doutes, surtout vu mon niveau plus que faible.

 

 

 

 

 

Et pourtant dès le premier jour, je prenais une piste noire.

 

 

 

 

 

Quoi, tu ne me crois pas ? Tiens regarde-donc, la preuve en image :

 

 

 

 

 

 

MG 1160

 

Une bière ambrée qui aurait mérité le nom de piste rouge ou même bleue parce qu'elle était pas si corsée que ça !

 

 

 

 

Tu pensais peut-être que j’allais te raconter mes vacances au ski. Non va falloir patienter encore un petit peu, mais tout vient à point à qui sait attendre…

 

 

 

 

En attendant, voici toujours un aperçu de nos soirées. Une bière par soir :

 

 

 

 

 

MG 1304

 

Au genepi ou airelles & violettes.

Une nette préférence pour le genepi en ce qui me concerne

 

 

 

 

 

 

MG 1321

 

Une autre bière ambrée, ma préférence de la semaine

Puis j'ai pas d'autres photos de bière à te montrer, parce que même si on est restés 7 jours,

on a rebu les mêmes parfois !


 

 

 

 

Si tu te posais la question, c'est bien un appareil à raclette que tu aperçois derrière la bière et des tranchettes de fromage à gauche sur la photo. Je dois dire qu'on s'est bien fait péter la panse cette semaine ! 

 

 

 

 

Et comme, avec les bières et la bouffe bien grasse, on ne prenait pas encore assez de calories, on buvait aussi du bon vin de Savoie :

 

 

 

 

MG 1307 

Si tu savais, ça se marie tellement bien avec le gratin au reblochon qu'on aperçoit à côté sur la photo !

 

 

 

 

Voilà qui a bien réchauffé nos soirées pendant cette semaine de froid polaire.

 

 

 

 

 

C’était ma participation aux apéros chez Onee-Chan et Chou !

 

 

Capture d’écran 2011-12-16 à 07.46.05

 

 


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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 07:24

 

 

 

 

Alors comme je t’ai déjà dit 50 fois, je suis pas une grande cuisinière. Cuisiner, toussa, c’est pas trop mon truc. Généralement, Loulou s’en charge le soir. M’enfin il est pas beaucoup mieux que moi. Là tu vois, à l’heure où j’écris cet article, il est parti chercher des menus à emporter chez notre japonais préféré (même si techniquement, ce sont des chinois).

 

 

Mais quand on reçoit, là c’est moi qui cuisine quand même. Parce que même si je suis pas très douée, je fais des trucs un peu plus sophistiqués ou originaux que Loulou. T’en conviendras, des pâtes/knackis, c’est pas forcément ce dont rêvent nos invités quand ils viennent chez nous.

 

 

Bon, je me suis quand même pas trop foulée la dernière fois puisque j’avais proposé une crêpes-partie. Parce que comme en plus, je sais pas faire les crêpes à la poêle, alors on sort la crêpière et puis on fait salé pour les premières et sucré pour les dernières. Chacun se sert, c’est super convivial.

 

 

 

 

 

Lundi-chez-Zaza 0887

 

 

 

 

 

Même si c’est pas bien compliqué, ça a quand même plu à tout le monde. Par contre, je te redonnerai pas les quantités exactes pour la pâte, je m’en rappelle plus, puisqu’en l’occurrence google a été mon ami pour m’aider à trouver une recette.

 

 

Mais, comme on a fait des crêpes jeudi dernier, on en encore une fois dû demander de l’aide à google et cette fois, je m’en rappelle : c’est la règle des 3.

 

 

T’inquiète, on te demandera pas de faire des maths. Pas ici ! C’est juste que la recette était facile à mémoriser grâce au chiffre 3 :

 

 

 

300g de farine

3 œufs

¾ de litre de lait

3 cuillères à soupe d’huile

1 pincée de sel

 

 

 

 

Comme on avait des gros goinfres à table était nombreux, on a pris la même recette, mais fait la règle des 4. Encore une fois, pas besoin d’être champion en maths pour faire les proportions, il suffit juste de changer le 3 par un 4 :

 

 

 

400g de farine

4 œufs

4/4 de litre de lait (soit un litre)

4 cuillères à soupe d’huile

1 pincée de sel

 

 

 

Et hop, y a plus qu’a !

 

 

 

 

 

Et comme on parle de crêpes, juste pour te faire rire, je vais te raconter comment, en 6ème, deux jours après la rentrée, quand ça a sonné la fin de la récré, dans ma précipitation (je me demande encore pourquoi je me précipitais pour aller en cours) (peut-être parce que ce n’étais que le 2è jour ?), je me suis emmêlée les pieds et je me suis étalée comme une crêpe par terre dans la cour du collège.

 

 

 

 

Si j’avais déjà pas assez de raisons d’avoir honte avec mon caleçon à fleurs, là j’en avais trouvé une de plus !

 

 

 

 

 

Et toi les crêpes chez toi c’est comment ?

 

 

 

C’était ma participation au « lundi parmi tant d’autres » chez Zaza

 

 


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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 07:55

 

 

 

Mon film cultissime de tous les temps, c’est Dirty Dancing. Attention, j’ai pas dit que c’était mon film préféré (j’aurais bien du mal à en choisir un d’ailleurs), mais Dirty Dancing, c’est LE film que j’ai vu, revu, re-revu, etc. Tellement que limite je pourrais te sortir les paroles avant les acteurs.

 

 

 

 

 

Et juste après celui-ci, en deuxième position, arrive : Cocktail !

 

 

 

 

 

neon-3.jpg

 

 

 

 

 

Je sais, film de nanas hyper critiqué s’il en est, n’empêche que je l’ai vu, revu et re-revu lui aussi, et je m’en lasse pas non plus !

 

 

 

 

 

Déjà, j’adore la musique. Kokomo (que tu peux entendre si tu mets le son) ou The Hippy Hippy Shake, ça te remet quand même bien dans le move même quand t’as pas la patate, faut dire !

 

 

 

 

 

Et puis, je pourrais regarder Tom Cruise me sourire pendant des heures et des heures. Ok, techniquement, c’est pas à MOI qu’il sourit, m’en fous, il est pas désagréable à reluquer quand même.

 

 

 

 

 

 

tom-cruise-cocktail.jpg

 

 

 

 

 

 

J’entends pousser des grands cris dans le fond de la salle : « Quoi ? Tom Cruise ? Ce scientologue à 2 balles et ses talonnettes ». Bon oui, d’accord, il a un peu mal tourné, ça fait belle lurette que j’ai arrêté de lui courir après, mais quand même , Tom Cruise à la fin des années 80, l’était quand même pas dégueu !

 

 

 

 

 

Et crois-moi que dans la catégorie, il dormirait pas dans la baignoire, il supplante largement les Brad Pitt, Orlando Bloom et autre Johnny Depp ! Je parle bien du Tom Cruise des années 80, parce que bon, celui de maintenant, j’le laisse à sa Katie…

 

 

 

 

 

tom-cruise-493357.jpg

 

 

 

 

 

 

Toujours est-il que Cocktail, c’est le film qui m’a vue grandir : les lois de Coughlin, Jordan, et puis bien sûr les cocktails !

 

 

 

 

 

C’est d’ailleurs dans ce film que j’ai entendu parler pour le première fois du fameux Cuba Libre (en même temps, je devais avoir environ 5 ans quand le film est sorti, je vois pas où j’aurais pu en entendre parler ailleurs avant) ; Cuba Libre qui par ailleurs, est devenu, bien des années plus tard, l’un de mes cocktails préférés (enfin, y en a d’autres mais celui-ci est tellement simple à faire que même moi j'y arrive), même s’il ne me réussit pas toujours !

 

 

 

 

 

Bon, j’te laisse, j’ai un DVD qui m’attend là !

 

 

 

 

 

 

C'était ma participation en musique aux apéros chez Onee-Chan et Chou !

 

 

 

 

Capture d’écran 2011-12-16 à 07.46.05

 

 

 

 

PS : je sais que t'attendais de savoir ce que c'était que ça ; mais j'ai pas encore goûté finalement ! Alors une prochaine fois...    

 

 

 

 


 

 

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  • : Jeune provinciale débarquée à Paris, jeune mariée, jeune débutante dans le monde du travail, jeune écrivain talentueuse (mouais peut-être), mais surtout jeune fille comme il y en a tant d'autres, voici enfin mon espace pour déverser mes humeurs, non sans humour
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