Jeune provinciale débarquée à Paris, jeune mariée, jeune débutante dans le monde du travail, jeune écrivain talentueuse (mouais peut-être), mais surtout jeune fille comme il y en a tant d'autres, voici enfin mon espace pour déverser mes humeurs, non sans humour
Au hasard de mes pérégrinations jobesques (comment ça, c’est pas dans le dico ?), j’ai été amenée à découvrir une carte de visite distribuée à l’un de mes collègues.
Oh bah dis-donc, comme c’est étonnant de s’échanger des cartes de visite dans le cadre du travail, t’entends-je déjà maugréer.
Effectivement, jusque là rien d’extraordinaire. C’est somme toute très banal.
Oui.
Sauf que…
Observe donc bien cette carte de visite-là :
N’est-ce pas une invitation au voyage, au rêve, aux vacances, à la détente, au farniente… ?
Oui. Et alors ? Il pourrait très bien s’agir d’une carte de visite d’un agent d’agence (redondant, certes, mais tu sais toi comment on appelle quelqu’un qui bosse dans une agence ?) (on l’appelle pas, on le siffle) de voyage.
Ca pourrait. Mais en fait nan.
En vrai, c’est la carte de visite d’un responsable de la police municipale de la ville de… (pour des raisons évidentes de sécurité, nous nous voyons, Mesdames et Messieurs et mesdemoidames et mesdemoiselles, contraints de ne pas vous divulguer plus d’informations sur l’identité de cette personne ni sur le lieu du crime).

Est-ce que la carte de visite n’est pas censée donner une indication du poste que l’on occupe, de la fonction qu’on exerce ? Si l’on décide de l’illustrer, n’est-elle pas supposée être représentative de l’entreprise/collectivité pour laquelle on travaille ?
Moi, je dis ça, je dis rien. Ca fait très sérieux.
Et juste pour le plaisir des yeux, je t’offre en bonus le verso de la carte :

Ca laisse rêveur tout ça...
Et toujours le petit vote pour les GBA,
c'est par ici !